lundi 11 février 2013

Le combat de la princesse Astrid contre la malaria

En août 2007, la fille du couple royal devient représentante spéciale du Roll Back Malaria Partnership (RBM), créé par l'Organisation Mondiale de la Santé, le programme des Nations Unies pour le Développement et l'Unicef, afin de lutter contre la malaria. Chaque année, 1 à 2 million(s) de personnes décèdent dans le monde des suites de la malaria. La princesse effectue un voyage en Tanzanie en octobre 2007 pour se rendre compte des ravages de cette maladie. Elle confie à la journaliste Françoise Gilson pour les quotidiens du groupe Sud Presse :

"Je suis heureuse de m'être engagée dans ce combat. La malaria est une maladie horrible dont les conséquences sont dramatiques. Comme le sida, c'est une maladie de la pauvreté. Mais on peut la soigner et la guérir. Pour cela, je me mettrai à disposition du Roll Back Malaria Partnership. Franchement, moi, je me sens une petite chose. Mais je suis très contente car c'est un combat qui me correspond. J'aime cette idée de travail d'équipe : le monde est un "global village" et on doit tous faire quelque chose. Mon rôle? Notamment médiatiser cette problématique, vous parler à vous, la presse. Naturellement, çà ne m'est pas facile mais je suis décidée à le faire. On ne peut pas s'endurcir quand on voit ces femmes tristes et résignées face à la maladie, ces enfants qui souffrent. Les enfants, c'est ce qu'il y a de plus vulnérable. En tant que maman de cinq enfants, ce que je vois me touche encore plus".

De retour en Belgique, elle visite l'entreprise pharmaceutique Glaxo Smith Kline Biologicals à Rixensart afin d'être informée des derniers développements dans la recherche de vaccins contre la malaria.

En avril 2008, la princesse Astrid se rend en Zambie, un pays où 73% des 10 millions d'habitants vivent sous le seuil de la pauvreté. Sa visite coïncide avec la première journée mondiale de lutte contre la malaria (25 avril) qui est célébrée à Livingstone en présence de 14 ministres de la Santé africains et du vice-président zambien.

Dans le village de Katambora, Astrid rencontre les membres de l'expédition "Faire du Zambèze un fleuve de vie" qui a pour objectifs de toucher les villages les plus réculés et inaccessibles par une autre voie que fluviale, et de distribuer des moustiquaires. Entre le 26 avril et le 10 mai 2008, cette expédition parcourt 2.500km le long du Zambèze et traverse six pays (Angola, Zambie, Namibie, Botswana, Zimbabwe et Mozambique). Elle est coordonnée depuis Genève par le Belge Hervé Verhoosel, qui propose à la princesse de monter à bord d'un Zodiac de l'équipe.

En compagnie du Docteur Awa Marie Coll-Seck, directrice du programme RBM, et de la chanteuse sud-africaine Yvonne Chaka Chaka, Astrid assiste dans le village de Katambora à une distribution de moustiquaires qui restent, à ce jour, le moyen le plus sûr de lutter contre le paludisme. Elles se rendent ensuite à l'hôpital de Livingstone et à la cérémonie officielle organisée pour la journée mondiale. Son voyage reçoit beaucoup d'échos positifs, notamment auprès des journalistes belges qui l'accompagnent en Zambie et ont pu l'interviewer :

"On a trop longtemps laissé tomber cette terrible maladie, comme si c'était une fatalité. Savez-vous qu'un enfant peut en mourir en à peine six heures? J'aime pouvoir aider mais je ne suis pas une superwoman. Mon rôle est en quelque sorte d'attirer l'attention, faire en sorte que vous veniez avec moi, vous les médias. Moi, je peux aider à promouvoir des actions comme celles-ci. Si ma venue en Zambie a permis de sauver la vie d'une seule personne, ce voyage aura déjà été une réussite. Je suis une fille très terre à terre. Pour moi, l'objectif à atteindre est le plus important.

Mme Awa Marie Coll-Seck est venue me voir à Bruxelles. Elle a notamment été ministre de la Santé au Sénégal et a travaillé pour l'Organisation Mondiale de la Santé. Le courant est passé immédiatement. Elle a dû se dire que je pouvais faire l'affaire! Il y a urgence et ce combat me tient à coeur. Un vaccin pourrait voir le jour d'ici 2012. Il est essentiel que les Africains y aient accès, d'un point de vue économique notamment. Quand je vois ces malheureux qui n'ont rien, qui fuient leur pays pour tenter leur chance en Europe, quand je vois ces réfugiés à Gibraltar, aux Canaries, on ne peut pas rester les bras croisés. Pour nous Européens, il est important que ces gens puissent rester chez eux mais avec un vrai avenir. Celui-ci passe notamment par la santé. Mon discours n'a rien de politique".

La Malaria Foundation International - dont le siège est basé à Atlanta aux Etats-Unis - a désigné fin 2008 la princesse Astrid comme le membre de toutes les familles royales du monde qui s'engage le plus contre la malaria.

Au cours d'une conférence de presse à Bruxelles en mars 2009, elle annonce qu'elle accepte de prolonger de deux ans son mandat de représentante spéciale du Roll Back Malaria Partnership, et qu'elle effectuera à ce titre un voyage dans le Golfe (Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis et Qatar) du 27 mars au 3 avril. En novembre, la princesse, le Docteur Awa Marie Coll-Seck et le ministre belge de la Coopération au Développement Charles Michel assistent, à Bruxelles, à la présentation d'United Against Malaria qui veut profiter de la Coupe du Monde de football 2010 en Afrique du Sud pour attirer l'attention sur la malaria.

Après avoir effectué des voyages en Tanzanie (2007), Zambie (2008) et dans les pays du Golfe (2009), la princesse Astrid se rend en Amérique du Nord du 15 au 21 avril 2010 dans le cadre de la Semaine Mondiale contre la Malaria aux côtés du Docteur Awa Marie Coll-Seck et d'Hervé Verhoosel, respectivement directrice et porte-parole du RBM. A Ottawa, ils incitent les organisateurs du G8 à mettre le sujet du paludisme à l'agenda de la réunion des chefs d'Etat en juin. A New York, ils se rendent au siège de l'Unicef et à la Bourse afin de sensibiliser les secteurs privés à la lutte contre la malaria. Ils rencontrent également le président tanzanien pour le féliciter de la création de l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme. A Washington, ils sont allés à la Fondation des Nations Unies, à la librairie du Congrès et au bureau régional de l'OMS où la princesse Astrid a demandé à obtenir un bilan de la maladie en Amérique du Sud et en Haïti. De retour à Bruxelles, elle assiste au Parlement Européen à la présentation du nouveau rapport "Malaria and Children", co-écrit par le Roll Back Malaria Partnership et l'Unicef.

Le 30 septembre 2010, la princesse est présente à l'avant-première du documentaire "The Motherland Tour : a Journey of African Woman", suivie d'une discussion sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, notamment pour la lutte contre la malaria.

Un an plus tard, Astrid est à New York pour participer au dixième anniversaire du Roll Back Malaria Partnership dont elle est la représentante spéciale. Elle reçoit au palais royal de Bruxelles l'ancien président américain Jimmy Carter afin de parler de la malaria. Et en novembre, elle se rend aux Emirats Arabes Unis, au Koweït et au Qatar avec le directeur exécutif du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la malaria et la tuberculose afin d'inciter ces trois pays à accroître leurs efforts pour lutter contre la malaria.

Lors de son voyage en Indonésie du 12 au 15 avril 2012, Astrid rencontre la presse :

"Pourquoi avez-vous souhaité que l'Indonésie entre dans le Roll Back Malaria Partnership?
- Il est vrai que 90% de l'incidence de cette pandémie touche l'Afrique, contre 10% pour l'Asie. Mais l'Indonésie est un acteur clef, membre du G20, de l'Organisation des Pays de la Coopération Islamique et de l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est. Elle a le pouvoir de mettre la question de la malaria à l'ordre du jour au plan international. D'ailleurs, les réunions que j'ai pu avoir avec la Première Dame, le vice-président, le ministre des Affaires étrangères et le secrétaire général de l'ANASE ont donné lieu à des avancées prometteuses.

- Quelles sont les rencontres qui vous ont le plus impressionnée ici à Sumatra?
- Les enfants médecins! Ces tout jeunes garçons et filles qui servent de relais dans les communautés, les villages, pour rappeler à chacun avec une fraîcheur, une conviction extraordinaire, les mesures de prévention et les comportements qui permettent de limiter la prolifération de la pandémie. C'est une initiative très belle. Une approche éducationnelle qui contribuera à rompre le cercle vicieux de la maladie pour entrer dans un cercle vertueux. A l'hôpital Abdul Moeloek, j'ai rencontré plusieurs patients atteints de malaria. Le troisième était atteint d'une forme cérébrale sévère. Il a 22 ans, comme mes enfants, il a attendu un peu trop longtemps pour aller à l'hôpital, mais il va s'en sortir. On va le suivre et on va aussi procéder à une distribution de moustiquaires dans son village.

- Vous êtes représentante spéciale de Roll Back Malaria Partnership depuis 2007. Qu'est-ce qui vous a incité à épouser cette cause?
- Le fait que cette maladie frappe d'abord les plus vulnérables : les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Et puis, il s'agit, avec la tuberculose et le sida, d'une des trois maladies globales constituant un frein au développement économique et social des populations. La perte de productivité engendrée par la malaria en Afrique est de 12 milliards de dollars par an. Il en faudrait à peine plus de trois pour éradiquer ce fléau sur l'ensemble du continent. Vous ne croyez pas que ce serait une bonne affaire de se soucier des hommes?

- Pourquoi avez-vous toujours choisi d'axer votre action sur les questions de santé?
- J'aurais aimé être médecin, essayer de comprendre les maladies, de soulager les gens au mieux. Ce qui me motive, c'est l'espoir d'apporter ma petite contribution pour que les choses s'améliorent.

- Comment concevez-vous votre rôle de princesse?
- Ce titre correspond à une forme de hasard. Je le vois comme un service au profit de la population, de mon pays, comme beaucoup de personnes servent leur pays. Au-delà, je crois aussi en une responsabilité universelle. Quand on se dit développé, et même s'il y a une pauvreté grandissante dans nos pays occidentaux, on doit rester ouverts à l'extrême pauvreté. Surtout de nos jours. Le global rejaillit sur le national.

- Que représente à vos yeux le prix que va vous remettre le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-Moon au nom de votre lutte contre la malaria?
- Je suis infiniment honorée. C'est extrêmement prestigieux. Je ne le mérite pas, j'effectue des visites éclair. Ce sont les gens sur le terrain qui font un travail exceptionnel. En tant que Belge, je suis fière de pouvoir ainsi représenter mon pays. Cette récompense est une façon de mettre en avant la Belgique et Roll Back Malaria Partnership".

A l'occasion des 50 ans de la faculté de médecine des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur en novembre 2012, la princesse assiste à l'exposé "La découverte du vaccin de la malaria : une aventure humaine et scientifique" du Docteur Joe Cohen, vice-président de GSK Biologicals, co-inventeur de ce vaccin, à qui sera remis le titre de docteur honoris causa. Le même mois, Astrid visite l'Institut de Médecine Tropicale à Anvers avec le Docteur Fatoumata Nafo-Traoré, la nouvelle directrice du Roll Back Malaria Partnership.

En janvier 2013, elle se rend en Suisse au forum économique de Davos et au siège de la FIFA à Zurich pour mobiliser les personnalités présentes à la lutte contre la malaria. Après avoir rencontré le président de la FIFA Joseph S. Blatter, la princesse a répondu aux questions du site Internet FIFA.com :

"Quel est l'objet de votre visite à Zurich?
- En tant que représentante spéciale du Roll Back Malaria Partnership (RBM), je suis très honorée d'avoir eu l'occasion de me rendre dans les bureaux de la FIFA à Zurich. J'y ai rencontré le président Blatter pour discuter de l'engagement de la FIFA dans le domaine de la santé et plus particulièrement de la lutte contre la malaria. Ces dernières années, la FIFA a apporté un soutien précieux à RBM. J'étais très heureuse de pouvoir exprimer personnellement ma gratitude à M. Blatter. Nous avons également évoqué d'autres collaborations possibles entre la FIFA et RBM, notamment à travers les campagnes que nous proposons.

- Quel rapport entretenez-vous avec le football? Comment voyez-vous ce sport?
- J'aime regarder le football à la télévision. Je suis contente que mes deux fils pratiquent ce sport. Le football est bien plus qu'un jeu. Il développe l'esprit critique, il influence les comportements et il a le pouvoir de provoquer de grands changements dans nos sociétés, partout dans le monde. Des personnes d'origines sociales ou géographiques très diverses se trouvent des points communs sur le terrain. Ils oublient ainsi leurs différences. Indépendamment des opinions de chacun, le football est capable de rapprocher les communautés. Notre objectif est donc de canaliser cette énergie pour encourager le changement social et faire passer un message d'espoir.

- Qu'espérez-vous accomplir en tant que représentante spéciale de RBM?
- A travers mon action au sein de RBM, j'espère être en mesure d'inscrire cette maladie sur l'agenda international. Je suis la voix de tous ceux et celles qui luttent contre la malaria. Je souhaite encourager les pouvoirs publics à agir dans ce domaine. Grâce à l'action conjuguée des partenaires de RBM, nous avons accompli des choses extraordinaires en l'espace de quelques années. J'espère contribuer à faire avancer cette cause. Il faut que le nombre de malades diminue, jusqu'à ce que ce fléau appartienne définitivement au passé.

- Où en est-on dans la lutte contre la malaria au niveau mondial?
- Ces dernières années, nous avons réalisé des progrès importants dans la lutte contre la malaria. Le nombre de décès causés par cette maladie a reculé de 25%. depuis 2001. Au cours de cette période, 43 pays à travers le monde ont vu leur nombre de cas diminuer d'au moins 50%. A la fin de l'année 2010, nous avions distribué suffisamment de moustiquaires traitées aux insecticides pour couvrir les besoins de 80% de la population à risque en Afrique. Néanmoins, ces succès restent fragiles. Près de la moitié de la population mondiale reste menacée par la malaria. En dépit de nos avancées dans le domaine de la prévention, du diagnostic et du traitement, 219 millions de personnes contractent la maladie chaque année. On dénombre encore plus de 650.000 décès annuels. Nous devons travailler dans toutes les régions où sévit la malaria. Nous devons également oeuvrer pour des solutions durables, afin que la malaria ne soit pas en mesure de faire son retour dans les zones où elle avait été éradiquée.

- En quoi la FIFA peut-elle vous aider à résoudre ce grave problème de santé?
- En tant qu'instance dirigeante d'un sport pratiqué par des millions de personnes, je crois que la FIFA a la responsabilité et l'opportunité de mettre le pouvoir du football au service de la promotion de messages positifs et du changement social. J'ai été très impressionnée par les programmes Football for Health et 11 pour la Santé mis en place par la FIFA. Ces initiatives s'appuient sur le football pour encourager des comportements sains et transmettre un message d'espoir aux communautés confrontées à des maladies comme la malaria ou le VIH/SIDA. J'espère que la FIFA et RBM seront en mesure de collaborer sur de nouveaux projets, qui contribueront à améliorer la santé de chacun.

- Le président de la FIFA rappelle souvent que le football joue un rôle social et culturel. Etes-vous de ceux qui pensent que le football est plus qu'un jeu?
- Tout à fait! Je crois que le football a le pouvoir de rapprocher les communautés, de faire passer des messages d'espoir et de contribuer au changement social. La campagne Unis contre la Malaria (UAM) lancée par les partenaires de RBM s'est appuyée sur la popularité du football pour toucher plus d'un milliard d'individus, grâce à des annonces et des publicités diffusées pendant la Coupe du Monde 2010. Pendant la Coupe d'Afrique des Nations, des joueurs comme Samuel Eto'o ou Didier Drogba relaient le message dans plus de dix pays africains. A travers cet engagement, le football s'adresse à des passionnés qui vivent au sein de communautés vulnérables. Ces messages vont sauver des vies.

- Pourquoi avez-vous choisi de vous engager auprès du RBM?
- J'ai décidé de devenir la représentante spéciale du RBM parce que je trouvais inacceptable que tant de gens souffrent et meurent à cause d'une maladie que l'on sait prévenir et traiter, comme la malaria. Dans le cadre de mes fonctions, j'ai eu l'occasion de me rendre en Zambie, en Tanzanie et en Indonésie. J'ai pu voir par moi-même les dégâts que cause la malaria : des mères marchent pendant des heures, accompagnées de leurs enfants malades, en quête d'un traitement indisponible ou trop cher ; des classes se retrouvent désertées ; des pères enterrent leurs enfants bien trop jeunes. Mais j'ai également pu constater que des solutions simples et peu coûteuses pouvaient être porteuses d'espoir : des moustiquaires traitées, des insecticides, des diagnostics fiables et des traitements appropriés. Ces outils ont fait leurs preuves. Ils sont efficaces, ils ne coûtent pas cher et ils peuvent changer le cours de l'histoire pour des générations. Plus que jamais, nous devons travailler ensemble pour protéger ces outils.

- Pour quelle raison vous passionnez-vous pour cette cause?
- La malaria revêt une importance particulière à mes yeux car elle s'attaque aux personnes les plus vulnérables : les femmes enceintes et les enfants. Malgré les formidables progrès de la médecine, cette maladie tue encore aujourd'hui un enfant à chaque minute. Je ne vous parle pas de statistiques. Il s'agit de vies humaines et de destins qui ne s'accompliront jamais. Ces décès ont un impact économique significatif, dans des régions souvent déjà durement éprouvées. En Afrique, qui concentre 90% des décès liés à la malaria, on estime que cette maladie entraîne une perte de productivité de 12 milliards de dollars par an. La malaria est une maladie que l'on sait traiter et prévenir. Pourtant, elle plonge des pays entiers dans la pauvreté. Je veux voir des mères donner naissance à des enfants en bonne santé, qui fêteront leur cinquième anniversaire et dont les études ne seront pas perturbées par la malaria. Ce n'est pas une utopie mais, pour réaliser cet objectif, nous aurons besoin de l'aide et de l'engagement de nombreuses personnes. Je crois qu'il est de notre devoir de trouver les ressources nécessaires pour que tout le monde puisse vivre une vie saine et productive, sans craindre la malaria".

2 commentaires :

  1. Felicitations a' Astrid,ses propos doivent etre lus par une certaine princesse adule'e par les medias qui ne fait que passer des vacances ou faire les magasins,jouer avec ses cheveux ou porter des robes du soir et sourire.
    Desolee si je suis dure,mais cette interview,declenche en moi une grande exasperation,excusez-moi cher Petit-Belge,si vous voulez ne publiez pas mon commentaires,mais j'avais un grand besoin de m'exprimer.
    Dommage qu'Astrid ne soit pas si connue(comme l'autre) pour mieux sensibiliser les gens ,personnellement je lui envoie tout mon respect!

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    1. Mario Coldesource13 février 2013 à 00:18

      Félicitations autssi. Grand appui pour une cause humanitaire sensible.
      A payer de sa personne pour dépasser simple commisération à ne nuire au portefeuille.
      Lèpre fut un marché porteur, par la personne aussi.

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