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lundi 17 août 2026

La reine Louise et son fils Louis-Philippe


Merci à l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel de nous faire découvrir dans sa dernière revue ce tableau (très peu) connu de la reine Louise avec son premier fils le prince Louis-Philippe décédé en bas âge. Pourquoi ce tableau se trouve-t-il aujourd'hui en France, et non au palais royal de Bruxelles ?   S'il a été réalisé par le peintre belge Henri Decaisne,  c'était une commande en 1833 de son grand-père maternel le roi Louis-Philippe pour son château d'Eu en Normandie. Dans la revue "Museum Dynasticum", vous trouverez un article bien documenté d'une vingtaine de pages sur tous les échanges entre les Cours de France et Belgique lors de la préparation de ce tableau. 

Mais qu'est-ce que l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel ?  Bien que le roi Philippe en soit le président d'honneur et qu'elle participe à l'organisation d'expositions au palais royal, elle est peu connue. 

                               

1° Historique
Cette association a été créée en 1930 sous le nom "Les amis et serviteurs de Léopold II", devenu en 1936 "Les admirateurs de Léopold II". A l'occasion de son 20ème anniversaire en 1950, elle organise une exposition sur la dynastie au Cercle Royal Gaulois à Bruxelles, et décide de créer un musée permanent de tous les souvenirs de nos souverains. Pour concrétiser ce nouveau projet, l'association change à nouveau de nom en 1953 ("Le Musée de la Dynastie") et patiemment, pendant des années, des membres rassemblent des documents et souvenirs les plus divers sur la famille royale.

En 1989, elle lance une revue scientifique intitulée "Museum Dynasticum", dans laquelle des chercheurs belges ou étrangers ayant fait leur preuve traitent de divers aspects de l'histoire de la monarchie en Belgique. Le rythme de quatre éditions par an étant intenable, la publication de deux numéros par an est décidée à partir de 1993.

En 1992, les collections sont transférées à l'Hôtel Bellevue (à côté du palais royal de Bruxelles) et leur présentation est modernisée afin de s'adresser au grand public. A partir de 1998, une partie du musée est consacrée à un Mémorial Roi Baudouin, constitué à partir d'objets légués par la reine Fabiola. Et en 2001, c'est une nouvelle salle consacrée aux expéditions scientifiques du roi Léopold III qui est inaugurée à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance. Le musée ferme ses portes en décembre 2004.

A l'occasion du 175ème anniversaire de l'indépendance de la Belgique en 2005, le Musée de la Dynastie et le Mémorial Roi Baudouin font place à un tout nouveau Musée Bellevue, géré par la Fondation Roi Baudouin. Si le souvenir des rois des Belges est bien présent, c'est avant tout l'histoire de notre pays depuis 1830 qui constitue désormais le fil conducteur de ce nouveau musée.

La galerie qui relie le Musée Bellevue au palais royal accueille deux grandes expositions :  sur la reine Astrid (en 2005) et sur le roi Albert Ier (en 2009). Le Musée de la Dynastie n'existant plus, l'association change à nouveau de nom et devient, en 2007, l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel.   Les expositions (comme celles sur le prince-régent Charles en 2017 ou la reine Louise en 2026) ont désormais lieu au palais royal de Bruxelles, où elles sont intégrées au circuit de visite estival.

Nouveau changement en 2027 :   la convention liant l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel au Musée Bellevue prend fin, car ils souhaitent gagner de la place et aménager leur grenier. Les collections de l'association seront déménagées au troisième étage du palais royal de Bruxelles. 

2° Organisation
Le siège de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel se trouve au 2, rue Ducale à Bruxelles. Le conseil d'administration est actuellement présidé par Francis De Beir, secondé par  Barbara de Muyser Lantwyck (vice-présidente), Sylviane Jacquet de Haveskercke, Jean Botermans, Jean-Jacques David, Pierre Delhaise, Pierre-Edgar Detry, Christian Koninckx, Wendy Wiertz et Gustaaf Janssens. 

Le Roi en est le président d'honneur. Ils disposent d'un site Internet bilingue (www.musdyn.be) et leur adresse mail est musdyn@skynet.be .

3° Activités
L'Association Royale Dynastie et Patrimoine organise une réception de Nouvel An, des conférences et des visites d'expositions pour ses membres. Elle participe à la préparation d'expositions sur des membres de la famille royale (reine Astrid, roi Albert Ier, prince-régent Charles, reine Louise,p.ex.) ayant lieu au musée Bellevue ou au palais royal de Bruxelles.  Sa collection s'agrandit au fil des ans grâce à des dons. Et elle publie deux fois par an la revue "Museum Dynasticum" (40 euros/an pour abonnement).

Vous pouvez retrouver ici une liste des articles intéressants et objectifs parus dans cette revue au cours des dernières années :   www.musdyn.be/activites/revue-museum-dynasticum.html . Le comité de rédaction est présidé par Gustaaf Janssens (ancien responsable des archives du palais royal) et composé notamment de Baudouin D'Hoore (actuel conservateur des archives du palais royal), du marquis Olivier de Trazegnies, des historiens Christian Koninck et Olivier Defrance, etc. C'est donc une association culturelle et historique, et non patriotique (à ne pas confondre avec le Mouvement Dynastique).

4° Emile Vandewoude (1923-2013)
Profitons de cet article pour rendre hommage à Emile Vandewoude qui est décédé en 2013. Né à Louvain en 1923, il effectue des études de philosophie et lettres à l'UCL. Après avoir été en poste de 1952 à 1959 à Léopoldville auprès du gouvernement général du Congo, il devient archiviste stagiaire aux Archives Générales du Royaume de Belgique. En 1962, il est chargé d'organiser un service d'archives au palais royal :  il rassemble toutes les archives existantes dans un seul bâtiment et commence à en rédiger les inventaires. Dès 1963, le service est opérationnel et les premiers visiteurs peuvent y avoir accès pour effectuer des recherches historiques. Depuis 1967, les archives du palais royal constituent une section des Archives Générales du Royaume de Belgique. Après 26 ans d'activité au palais royal où il a été le premier archiviste professionnel, Emile Vandewoude part à la retraite en 1988. Mais il rejoint l'association "Le Musée de la Dynastie" où il fait partie du comité de rédaction de la revue "Museum Dynasticum" du premier numéro paru en 1989 à 2003.

Bravo à tous ces passionnés bénévoles pour leur travail au service de l'Histoire !

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour avoir d'autres infos sur leurs activités.

 

lundi 20 juillet 2026

Expo sur la reine Louise au palais royal

                                                         


Après Chantilly et Namur, c'est au tour du palais royal de Bruxelles de présenter une exposition sur Louise d'Orléans, la première reine des Belges, qui a fondé notre actuelle dynastie avec le roi Léopold Ier. Parmi leurs autres descendants, on retrouve aussi le grand-duc Guillaume de Luxembourg, le prince Napoléon et le prince Emmanuel-Filiberto de Savoie. 

Cette exposition a été montée notamment grâce à l'aide de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel, et des Archives du palais royal de Bruxelles.
    



Fille du duc Louis-Philippe d'Orléans et de la princesse Marie-Amélie de Bourbon-Deux-Siciles, Louise naît en 1812 à Palerme en Sicile où ses parents vivent en exil. Elle grandit au sein d'une famille unie et heureuse de 10 enfants. En 1830, son père monte sur le trône de France.

Son destin bascule lorsque ses parents acceptent la demande en mariage de Léopold Ier, roi des Belges, de 22 ans son aîné. Le mariage a lieu en 1832 au château de Compiègne. La séparation avec sa famille sera très difficile pour la reine Louise qui écrira tous les jours à sa mère. Cette abondante correspondance permettra à l'auteur de cette biographie de suivre la jeune reine dans sa vie publique et privée. Ces extraits de lettres sont le point fort de cet ouvrage.

En juillet 1833, Louise donne naissance au prince Louis-Philippe (Babochon) mais celui-ci décède un an plus tard suite aux divergences de vues entre nourrice, gouvernante et médecins. L'autopsie révèle une maladie du foie. La Reine doit aussi faire face à l'hostilité des orangistes et à sa nostalgie de la France et de sa famille. Elle a peu de loisirs et n'aime pas la musique, sauf les valses de Strauss. Elle consacre ses journées à sa correspondance, à son époux souvent absent et à leurs trois enfants Léopold, Philippe et Charlotte. Très catholique, c'est l'église Saint-Jacques-sur-Coudenberg qu'elle fréquente le plus souvent. Louise-Marie fonde une école catholique tenue par des religieuses pour 400 jeunes filles de familles ouvrières pauvres.

La Reine ne joue pas de réel rôle en Belgique, mais à travers sa correspondance, elle remplit le rôle de diplomate entre les Cours de France, Belgique et Angleterre où elle est proche de la reine Victoria. Elle tente en vain de convaincre son mari et son père contre la peine de mort :  "Quelque grand que soit le crime, je ne puis admettre qu'il appartienne aux hommes à anticiper sur les jugements de Dieu et de disposer de la vie de leurs semblables".

Lors de la mort de l'ancien roi Charles X en 1836, elle écrit :  "Mon premier mouvement eut été de porter le deuil. Car enfin cette révolution que nous n'avons ni voulue, ni faite ne change rien à la parenté. Mais en y pensant, je trouve que de porter le deuil d'un homme dont on a accepté la place, dont on occupe le train et le lit, aurait l'air d'une hypocrisie, je dirais même d'une sorte de dérision".

Lors des tensions au Moyen-Orient en 1840, Louise-Marie trouve que son père manque de fermeté et écrit à sa mère :  "Ce n'est pas certes en disant que l'on veut la paix, quand même, toujours et en toute circonstance, en laissant tout faire et en cédant successivement sur tout que l'on maintiendra la paix. D'abandon en abandon et de concession en concession, on en arrivera à un tel degré d'abaissement qu'il faudra faire la guerre pour une bêtise, pour se réhabiliter. En attendant, le pays aura pu croire que le Père n'a pas eu souci de son honneur et que nous sommes une opprobe pour lui, croyance plus dangereuse que la guerre. Je ne prétends pas par là dire qu'il faille faire la guerre. Je souhaite au contraire la paix et je crois que le pauvre Père agit dans l'intérêt du pays en voulant la maintenir. Je ne blâme que les moyens dangereux et inefficaces employés à cette fin".

En 1843, Louise prépare en coulisses la visite de Victoria et Albert auprès de Louis-Philippe et Marie-Amélie au château d'Eu. Avec Léopold Ier, elle accompagne aussi le couple royal anglais en Allemagne dans la région de Cobourg. En 1846, le mariage de son frère Antoine d'Orléans et de l'infante Louise d'Espagne ne plaît guère à la reine Victoria et refroidit les relations franco-britanniques. A travers ses lettres, Louise-Marie tente d'éviter une rupture définitive entre les deux pays. Cependant, suite à la révolution française de 1848, Louis-Philippe et Marie-Amélie pourront s'exiler en Angleterre et vivre à Claremont House, une demeure appartenant à Léopold Ier.

La Reine souffre de solitude et de mélancolie, et sa santé décline. Les épreuves ne lui sont pas épargnées :  décès de sa soeur Marie en 1839 et de son frère Ferdinand-Philippe en 1842, infidélités et absences de Léopold Ier, révolution française de 1848, décès de son père en 1850. Louise, première reine des Belges, s'éteint en octobre 1850 à Ostende. Elle avait 38 ans.

Plus d'infos sur la vie de la reine Louise-Marie :   http://royalementblog.blogspot.be/2012/04/bicentenaire-de-la-naissance-de-la.html

Plus d'infos sur les timbres à l'effigie de la reine Louise-Marie :   http://royalementblog.blogspot.be/2012/04/la-reine-louise-marie-en-philatelie.html

Plus d'infos sur son fils le prince Louis-Philippe (mort à l'âge d'un an) :   http://royalementblog.blogspot.com/2012/01/le-prince-louis-philippe-de-belgique.html

lundi 24 mars 2025

Prochaines activités de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Samedi 5 avril 2025 à 11h30

Visite guidée de 1h15 de l'exposition "Louise-Marie d'Orléans, première reine des Belges. Un destin romantique" au Musée des Arts Anciens du Namurois. Cette exposition s'est d'abord tenue à Chantilly jusqu'au 15 février, avant d'être présentée en plein centre de Namur. Vous y verrez des portraits et objets provenant de la Collection Royale, de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel, du Parlement, etc. L'accent est mis sur les goûts artistiques de la reine, son amour des collections, ainsi que sa scribomanie ou encore son influence politique discrète, la place qu'elle occupe au sein de la famille royale et de la Cour durant les 20 premières années du règne de Léopold Ier.

Dimanche 27 avril 2025 à 10h30

Promenade guidée bilingue d'1h30 sur le thème de la révolution belge. Le 25 août 1830, des heurts éclatent à Bruxelles suite à la représentation de "La Muette de Portici" au théâtre de la Monnaie. La révolution belge était en marche. L'insurrection s'étend aux grandes villes belges mais la révolution est essentiellement une histoire bruxelloise. La balade fera découvrir les hauts lieux de cette révolution : le théâtre de la Monnaie, la place des Martyrs, la Colonne du Congrès, les combats du parc Royal, le serment de Léopold Ier. 

Réservations et infos :    www.musdyn.be   ou musdyn@skynet.be 

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour retrouver mes autres articles sur cette association qui prépare notamment l'exposition présentée au palais royal de Bruxelles l'été. 

lundi 17 juin 2024

Un tableau du roi Léopold III par Yvonne Reper


L'Association Dynastie et Patrimoine Culturel a acheté en 2021 ce tableau du roi Léopold III par l'artiste-peintre belge Yvonne Reper. Cette toile mesure 1m22 de large sur 2m15 de hauteur. Le souverain est en tenue militaire et arbore l'Ordre de Léopold. Le paysage à l'horizon représente plusieurs monuments belges. 

Yvonne Reper (1908-1964) a suivi des cours à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle s'est formée auprès des artistes Alfred Bastien, Jean Deville et Constant Montald. Epouse du miniaturiste Maurice van Weyenbergh, elle possédait son atelier à Alsemberg dans le Brabant flamand. En 1948, elle a passé six mois au Congo belge, d'où elle a ramené de nombreux portraits de femmes et d'enfants africains, ce qui explique pourquoi on la considère parfois comme une "artiste africaniste". On peut voir son portrait du cardinal Van Roey dans l'église Notre-Dame d'Alsemberg. 

Ce tableau du roi Léopold III était entreposé dans un local de Beersel qui a reçu une nouvelle affectation. Il rejoint donc maintenant les collections de l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel qui organise l'exposition estivale annuelle au palais royal de Bruxelles. 

Cliquez ci-dessous sur "Léopold III" pour retrouver d'autres articles sur le quatrième roi des Belges.

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour découvrir les activités de cette association. 

 

lundi 17 janvier 2022

Voeux de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Mes Bons Amis, Membres de la Société Royale Dynastie et Patrimoine Culturel,

Goede Vrienden, Leden van de Koninklijke Vereniging Dynastie en Cultureel Erfgoed,

Il fut un temps où nous avions l'habitude de dire "C'est vrai parce que c'était dans le journal". Je lis toujours le journal, j'écoute la radio, je regarde parfois la télévision, mais pas beaucoup, et bien sûr, comme la plupart des gens, je suis ami sur Facebook, follower sur Twitter, utilisateur de Whatsapp et d'autres sources d'information et de partage de l'information.

Er was een tijd waarop we plachten te zeggen "Het is waar want het stond in de krant". Ik lees nog steeds de krant, ik luister naar de radio, ik kijk soms, maar niet veel televisie, en natuurlijk ben ik zoals de meeste mensen, vriend op Facebook, follower op Twitter, gebruiker van Whatsapp en dergelijke bronnen van informatie en informatie-uitwisseling.

Est-il vrai que Donald Trump a fait prendre d'assaut le Capitole ? Est-il vrai que Cameron a demandé un référendum sur l'appartenance à l'Europe pour des raisons de politique politicienne ? Est-il vrai que les médecins qui s'opposent à la vaccination perdent leur licence ? Ce ne sont là que trois des centaines de questions que nous pouvons nous poser en ces temps troublés et pour lesquelles nous n'avons pas de réponse. Il y a des opinions, il y a des croyances et il y a la science. Même la science est une opinion qui est supposée être vraie, cautionnée par les scientifiques grâce à des preuves solides. Jusqu'à preuve du contraire.

Is het waar dat Donald Trump het Capitool liet bestormen ? Is het waar dat Cameron een referendum omtrent lidmaatschaap van Europa uitschreef om partijpolitieke redenen ? Is het waar dat dokters die tegen vaccinatie zijn hun licentie verliezen ? Dit zijn maar drie van de vele honderden vragen die we ons kunnen stellen in deze woelige tijden en waar we geen antwoord op hebben. Er zijn meningen en opinies, er is geloof en er is wetenschap. Zelfs wetenschap is een mening die door stevige bewijzen door wetenschappers voor waar woorden aangenomen. Tot het tegendeel wordt bewezen.

Le mouvement "woke" , qui à l'origine stimulait la prise de conscience de la discrimination et de l'injustice raciales, se transforme en une attitude perverse de censure, de dérision et de restriction de la liberté académique, de restriction et de limitation de la tradition et de la culture.

De "woke" beweging, die oorspronkelijk het bewustzijn stimuleerde omtrent rassendiscriminatie en onrechtvaardigheid is aan het uitgroeien naar een perverse attitude van censuur, hoon en beperking van academische vrijheid, beknotting en begrenzing van traditie en cultuur.

L'autre jour, un commissaire européen a déposé un projet de loi visant à mettre fin à la célébration de Noël parce qu'elle offensait les non-chrétiens. Des discussions de bistrot populistes au niveau européen ?

Laatst diende een eurocommissaris een ontwerp in ter beëindiging van het Kerstfeest omdat niet-christenen hierdoor zouden worden belaagd. Populistische cafépraat op Europees niveau ?

L'étude de l'histoire, et de l'histoire de la dynastie belge en particulier, doit rester une recherche de la vérité. S'ouvrir au débat plutôt que polariser, échanger des convictions et oser remettre en question des certitudes, dans le respect de l'opinion de chacun, tels sont les voeux que je souhaite vous adresser cette année. 

De geschiedenis bestuderen, en de geschiedenis van de belgische dynastie in het bijzonder, moet een zoeken naar de waarheid blijven. Openstaan voor debat, in plaats van te polariseren, uitwisselen van overtuigingen en durven zekerheden in vraag stellen, met respect voor ieders mening, dat zijn de wensen die ik U dit jaar wil toesturen.

J'espère sincèrement pouvoir lever un verre avec vous dans le courant de l'année 2022 pour boire à la santé de notre Roi et de notre Association. Bonne année 2022 !

Ik hoop van harte nog in de loop van het komend jaar het glaas met u te kunnen heffen voor een dronk op de gezondheid van onze Koning en van onze Vereniging. Gelukkig jaar 2022 !

Francis De Beir, président / voorzitter

lundi 28 septembre 2020

Prochaine activité de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Le samedi 24 octobre 2020, l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel organise une promenade guidée et bilingue de 2h dans le centre de Bruxelles. Inscription obligatoire avant le 19 octobre. Prix : 15 euros.

Voici la présentation de l'activité :

"We stellen u voor om in de voetsporen te treden van de leden van de koninklijke familie in het koninklijk kwartier. Vanaf de geboorteplaats van onze dynastie, de kerk Sint-Jacob op Coudenberg, zullen we de plaatsen bezoeken waar onze koningen en prinsen woonden en zich aan de koninklijke functie wijdden. Tijdens deze wandeling krijgt u meer te weten over hun plannen voor de stad, het land en het volk, maar ook over de koninklijke eerbetuigingen in de vorm van gedenkplaten en standbeelden die de hoogtepunten van Brussel bezetten".

"Nous vous proposons de suivre les traces de membres de la famille royale dans le quartier royal. Partant du lieu de naissance de notre dynastie, l'église Saint-Jacques sur Coudenberg, nous évoquerons les lieux où nos rois et nos princes ont vécu et se sont consacrés à la fonction royale. Nous parlerons de leurs projets en faveur de la ville, du pays et de la population, ainsi que des hommages royaux sous forme de plaques ou de statues qui parsèment les hauteurs de Bruxelles". 

Plus d'infos sur l'église Saint-Jacques sur Coudenberg :  https://probelgica-hainaut.blogspot.com/2012/08/l-saint-jacques-sur-coudenberg.html

Et pour plus d'infos sur cette association, cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine Culturel".

lundi 27 avril 2020

Sommaire de la revue "Museum Dynasticum" (2020/1)

La première revue "Museum Dynasticum" de l'année 2020 a été envoyée aux membres de l'association en règle de cotisation. Elle est bilingue et compte 60 pages. Son contenu est, comme d'habitude, très intéressant.

Sommaire :

- "De Belgische troonopvolgers tussen Salische wet en prinses Elisabeth : een dramatische geschiedenis (1831-2019)" par Gita Deneckere

- "Etat des lieux du Fonds Goffinet"  par Olivier Defrance

- "De boeken van koningin Elisabeth in het Palmenpaviljoen van Laken"  par Gustaaf Janssens

- "Souvenirs d'Athènes offert par le duc de Brabant à Jean-Baptiste Nothomb"  par Eric Tripnaux

- Compte-rendu par Olivier Defrance du livre "Léopold II, potentat congolais : L'action royale face à la violence coloniale" écrit par Pierre-Luc Plasman. Je vous en avais déjà parlé sur ce blog :   http://familleroyalebelge.blogspot.com/2018/11/leopold-ii-potentat-congolais-laction.html

- Compte-rendu des deux dernières activités de l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel :  visite de la Bibliotheca Wittockiana (en octobre) et réception de Nouvel An 2020 (en janvier)

- In Memoriam  :  le colonel Thierry de Maere d'Aertrycke, commandant honoraire des Palais Royaux, conseiller de la princesse Astrid de 1993 à 1995, conservateur de l'ancien Mémorial Roi Baudouin, administrateur de l'ancien Musée de la Dynastie

P.S.  A l'heure où j'écris ces lignes, on ignore si le palais royal de Bruxelles sera ouvert cet été au public, et si l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel pourra en profiter pour présenter quelques éléments de sa collection.

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour avoir plus d'infos sur cette association peu connue mais très intéressante.

lundi 21 octobre 2019

La reine Elisabeth et Alfred Courtens

Je vous ai déjà parlé de l'excellente revue "Museum Dynasticum" publiée par l'Asbl Dynastie et Patrimoine Culturel. Dans un long et documenté article de 27 pages, intitulé "La reine Elisabeth et le mécénat artistique :  l'entre-deux-guerres, une période phare" ,  Barbara de Muyser Lantwyck revient sur les liens entre la souveraine et l'artiste belge Alfred Courtens :

"Homme discret, courtois et modeste, le sculpteur Alfred Courtens a les faveurs de la famille royale, comme son père le paysagiste Franz Courtens que quatre générations de souverains encouragèrent. C'est à Albert et Elisabeth que Franz Courtens devait la chance de bénéficier d'un atelier dans le parc de Laeken, où le Roi lui faisait de fréquentes visites, partageant avec lui son amour de la nature et des arbres en particulier. Le peintre s'en souviendra lors du décès du Roi, affirmant :   "J'ai eu l'honneur d'être son hôte pendant de nombreuses années. Le Roi était simple et doté de grandes qualités morales. Il avait en outre des compétences artistiques incontestables et ses remarques judicieuses m'enchantaient".

Quand à Alfred, c'est après la Grande Guerre qu'il rentre en contact avec la Cour, peut-être par l'intermédiaire de Jules Ingenbleek, intendant de la Liste Civile, dont il a réalisé le buste en 1923. Alfred Courtens consacrera une partie de son énergie à réaliser des bustes ou des monuments royaux. Dans l'entre-deux-guerres, il ne réalise pas moins d'une dizaine de groupes commémoratifs commandés par l'Etat ou les communes :  citons notamment Arendonk, St-Gillis-Waas, La Louvière, Virton, Sombreffe, Termonde et Dixmude. La postérité retient surtout de lui la grande statuaire royale, répondant parfaitement au sentiment national très vif en cette période, comme la statue en pied de la reine Elisabeth à Eisden, la statue équestre de Léopold II à Ostende ou encore celle d'Albert Ier au Mont des Arts qui lui valurent des jugements mitigés, mais mirent sa carrière sous le coup des projecteurs.

Ses œuvres sont en tout cas parfaitement exécutées, lisses, de facture classique voire académique, sans grande audace mais toutefois pleines de sensibilité. C'est la raison pour laquelle ses bustes plaisent à de nombreuses personnalités et que les distinctions honorifiques pleuvent. La Reine sera séduite elle aussi et lui accordera plusieurs séances de pose pour le buste que Jules Ingenbleek a commandé pour le cabinet du Roi. C'est l'occasion de longues discussions passionnantes où ils abordent mille sujets, à commencer par les techniques artistiques.

C'est Alfred Courtens qui dans l'ombre de l'atelier, apporte sa précieuse collaboration à l'activité sculpturale d'Elisabeth. Plusieurs photographies assez informelles le montrent en plein travail à Laeken, parfois sous l'œil vigilant de la Reine et de la princesse Joséphine-Charlotte. Elisabeth lui rendra visite en 1936 puis en 1943 dans son atelier de la rue Washington, où il aime se faire photographier au milieu des effigies royales…

Lorsqu'en 1936, sa situation matérielle se dégrade, la Reine ne l'abandonne pas et lui fait payer d'avance les 10.000 francs requis pour le buste commémoratif de la reine Astrid qu'elle veut offrir à son fils le roi Léopold.  Mais l'artiste en pleine dépression envoie plusieurs lettres exaltées à Willy de Grunne :   "La Reine si artiste et si clairvoyante a bien voulu me prendre par la main pour mener à bien les bustes commencés".  Plus tard, en mai 1937, il écrit à Elisabeth :  "C'est émerveillé de la si grande bonté de Votre Majesté, de sa vision si juste et si profonde de l'art, des œuvres qu'il m'a été donné d'admirer chez elle que je suis rentré à l'atelier avec un nouveau courage".

Lors de l'élaboration de la statue équestre du roi Albert au Mont des Arts, la Reine permet même à Alfred Courtens de disposer d'un cheval dans les écuries royales. Elle suivra avec attention ce long chantier et assistera même à la coulée de bronze de la statue. Par l'intermédiaire de son secrétaire, elle intercédera auprès du ministre des Travaux publics pour éviter l'expropriation de l'atelier de l'artiste. La Reine et le sculpteur échangeront compliments, lettres et bouquets, sur un ton affectueux, presque intime, jusqu'en 1965".


 
Cliquez ci-dessous sur "Elisabeth" pour retrouver mes autres articles sur la reine Elisabeth.

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine Culturel" pour avoir plus d'infos sur cette association et leur revue "Museum Dynasticum".


                            

lundi 16 septembre 2019

La reine Elisabeth et les Beaux-Arts

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Passionnée de culture, la reine Elisabeth (arrière-grand-mère de notre roi actuel Philippe) est surtout associée à la musique. Dans la revue "Museum Dynasticum" de l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel, Barbara de Muyser Lantwyck a écrit "La reine Elisabeth et le mécénat artistique :  l'entre-deux-guerres, une période phare",  un (intéressant) article de 27 pages qui dévoile des aspects plus méconnus.

Barbara de Muyser Lantwyck explique ses motivations dans l'introduction :   "L'intérêt de la reine Elisabeth pour les arts est bien connu, particulièrement en ce qui concerne la musique, et dans une moindre mesure pour les Beaux-Arts. Son tempérament artiste et sa curiosité d'esprit sont attestés dès son plus jeune âge. Une fois devenue reine, elle marque très vite son intérêt pour de nombreux artistes, et ses initiatives se poursuivront pendant la Première Guerre. Ce n'est toutefois qu'après la fin du conflit qu'elle pourra laisser plus librement cours à sa passion. Si la période de l'entre-deux-guerres est particulièrement dense en ce qui concerne les activités de mécénat artistique de la reine Elisabeth, c'est que de nombreux facteurs se conjuguent  (…)  Nous tenterons dans cet article de dégager les lignes directrices de sa politique artistique et d'analyser le contenu de sa collection. L'étude de différents thèmes nous permettra, tel un kaléidoscope, d'esquisser le profil de ses goûts personnels et de ceux de ses conseillers, de dresser le portrait de sa collection avec en arrière-plan l'explosion des multiples nouveaux mouvements esthétiques du début du 20ème siècle".

Je vous ai déjà parlé de ses liens avec l'artiste belge Herman Richir :   http://familleroyalebelge.blogspot.com/2019/08/la-reine-elisabeth-et-herman-richir.html

Au terme de son enquête, quelle est la conclusion de Barbara de Muyser Lantwyck ?

"Quelques lignes directrices se détachent en effectuant la synthèse de multiples sources :  à en juger par les inventaires, le reliquat de sa collection, ses carnets, son calendrier-journal, les inscriptions sur le frontispice ou les pages des catalogues d'exposition ou encore les innombrables témoignages d'artistes, on peut conclure que le goût de la reine Elisabeth reste assez classique, voire académique. En cela, elle suit les traces de ses prédécesseurs royaux (Léopold Ier, Louise-Marie, Léopold II). Au fil de ses rencontres, elle s'orientera néanmoins de plus en plus vers des artistes en phase avec leur temps. Sa collection couvre en tout cas un vaste échantillon plus que représentatif de l'évolution de l'art belge. Toutes les techniques sont représentées (peinture, sculpture, gravure, dessin, gouache, eau-forte).

Si on fait abstraction des œuvres reçues en cadeau, et des achats réalisés dans un but purement charitable, indépendamment de leur intérêt ou valeur intrinsèque, on peut en déduire que tout au long de sa vie, la Reine manifeste un grand éclectisme dans le choix des œuvres acquises. Ses sujets préférés sont les fleurs, les paysages et certains portraits assez réalistes, dans la mouvance d'un certain art traditionnel ou officiel. Mais tout en restant fidèle à ce genre de peinture, ses goûts évolueront au gré de ses rencontres avec les artistes. Elle s'intéressera beaucoup au symbolisme et à une certaine forme d'expressionnisme. Les jugements qu'elle porte d'ailleurs sur les tableaux sont souvent très judicieux et pleins de sensibilité. Elle paraît en tout cas trouver les mots justes pour en parler pendant ou après ses nombreuses visites aux expositions où elle affine son jugement.

Au début du règne, il semble que la reine Elisabeth suive plutôt les avis reçus de ses divers conseillers. Par leur intermédiaire, elle entre en contact avec des artistes qu'elle finit par apprécier et recommander à son tour. On ne peut pas vraiment lui attribuer la qualité de découvrir des jeunes talents. Ce sont pour la plupart des peintres et sculpteurs dont la position est déjà établie et dont la valeur est officiellement reconnue, qui sont représentés dans sa collection. Ceux-ci restent malgré tout assez novateurs dans leur genre.

Elisabeth ne s'aventure pas non plus dans certains courants qui lui sont totalement étrangers et pour lesquels elle n'a que peu d'affinité comme le cubisme, l'abstraction pure ou le surréalisme. Elle n'a d'ailleurs acquis aucune œuvre représentative de ces trois mouvements et reste fidèle à des sujets purement figuratifs. Parmi les maîtres résolument modernes, elle s'intéresse seulement à Raoul Dufy, qu'elle rencontre en 1951 à plusieurs reprises à Paris. Elle admirait profondément son talent, et écrira une dédicace pour un ouvrage commémoratif à sa mémoire.

A cet égard, un épisode de la vie artistique de l'époque, qui eut lieu en 1947 juste après la seconde guerre, nous est conté par Alfred Bastien dans son journal :  il s'agit de la visite de la Reine à l'exposition de peintures organisé en soutien à la presse communiste. Le compte-rendu de cette visite par Bastien nous éclaire sur les réactions d'Elisabeth par rapport aux nouveaux courants esthétiques. De grands noms de la peinture étaient représentés dans cette exposition. Elisabeth aurait lâché :  "A mon âge, on s'est fixé sur les goûts et la mode. Et à mon âge, je l'ai tellement vu changer… On perd son temps à vouloir être au goût du jour. Même en peinture. Un tableau est destiné à orner, à décorer un intérieur et il faut pouvoir vivre avec lui".

Tout au long de sa vie, la reine Elisabeth prêta une oreille attentive et un œil passionné aux diverses formes d'art qu'elle a pu découvrir, tout en portant un intérêt tout particulier, souvent chaleureux et plein de sollicitude envers les êtres qui en étaient les créateurs. Sa bienveillance et sa compréhension vis-à-vis des artistes ont été constantes. Sa collection est à son image".

Une autre piste de recherche pour les historiens :  qu'est devenue cette collection après la mort de la reine Elisabeth en 1965?  Ces tableaux ont-ils été partagés entre ses trois enfants (Léopold III, Charles et Marie-José)?   Ou ont-ils été légués au roi Baudouin et à la reine Fabiola?  Ou ont-ils rejoint les Collections Royales pour meubler le palais royal de Bruxelles ou le château de Laeken?  Impossible à dire….

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lundi 26 août 2019

La reine Elisabeth et Herman Richir

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Ce tableau de la reine Elisabeth a été réalisé en 1930 par le peintre belge Herman Bichir. Il appartient aujourd'hui à une collection privée (à un membre de la famille royale? on l'ignore), mais a été présenté au public il y a quelques années dans le cadre d'une exposition lors de l'ouverture estivale du palais royal de Bruxelles.

On n'en savait pas plus sur ce tableau, mais Barbara de Muyser Lantwyck en parle dans "La reine Elisabeth et le mécénat artistique : l'entre-deux-guerres, une période phare",  un (excellent) article de 27 pages de la revue "Museum Dynasticum" éditée par l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel.

Voici ce qu'elle écrit sur les liens entre Herman Bichir et la reine Elisabeth :

"Portraitiste mondain, mais aussi auteur de scènes mythologiques et de nus, Herman Richir est recherché par la haute bourgeoisie pour sa peinture brillante, son sens du détail et sa belle palette de couleurs. Si son talent est réel, et sa carrière bien remplie (il devient en effet directeur de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles), il n'en demeure pas moins assez académique. 

La reine Elisabeth noue aussi avec cet artiste une amitié solide et lui accorde quelques séances de poses. Si Alfred Courtens est officieusement chargé des portraits sculptés de la famille royale, on peut dire que c'est Herman Richir qui occupe ce rôle pour la peinture. 

Il est un de ceux qui détient le record de visites royales à ses expositions. On ne compte en effet pas moins de six visites aux salons qui ont souvent lieu dans les locaux du Cercle Artistique et Littéraire au Vaux-Hall dans le parc de Bruxelles, ou dans d'autres galeries bruxelloises, sans compter les visites impromptues à l'atelier. Il faut dire qu'Herman Richir bombarde littéralement le secrétaire d'Elisabeth de missives l'avertissant des prochaines dates d'exposition et réclamant une visite royale. Herman Richir est si prolifique qu'il expose environ tous les ans ou presque.

A force de multiplier les rencontres, les liens se resserrent et lorsque la Reine apprend que Richir est malade, elle fait écrire par son secrétaire :  "Sa Majesté se rappelle les nombreuses fois qu'elle eut le plaisir de vous rencontrer et espère que l'occasion de vous revoir se renouvellera prochainement". "

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lundi 11 mars 2019

Conférence sur le Fonds du Patrimoine

Le vendredi 29 mars 2019 à 14h30 au Musée Bellevue,  l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel organise une conférence intitulée "Des œuvres dans l'Histoire : la collection de la Fondation Roi Baudouin dévoilée"  par Dominique Allard, directeur à la Fondation Roi Baudouin. Prix :  5 euros (pour les membres de l'association) ou 7 euros (pour les non-membres). Inscription et paiement obligatoires avant le 22 mars 2019. Plus d'infos :   musdyn@skynet.be ou 02/ 511. 55. 78

Directeur à la Fondation Roi Baudouin (créée en 1976 lors des 25 ans de son règne), Dominique Allard assure notamment la responsabilité du Fonds du Patrimoine de la Fondation qui a été lancé en 1987. Quel est son objectif?  Se porter acquéreur d'œuvres d'art et documents historiques significatifs de notre patrimoine, et les montrer ensuite au grand public ou/et aux chercheurs. Depuis 1987, le Fonds du Patrimoine de la Fondation Roi Baudouin compte 21.560 œuvres d'art et 22 fonds d'archives (dont certains sont reçus en dons et legs). Toute la collection est mise en dépôt dans plus de quarante musées et institutions patrimoniales à travers le pays. C'est le prince Lorenz de Belgique qui est le président d'honneur de ce Fonds. Plus d'infos :   www.patrimoine-frb.be

Durant cette conférence,  Dominique Allard présentera des œuvres tirées de la collection du Fonds, et parlera de leurs objectifs et projets. Parmi ces œuvres et fonds d'archives, voici en quatre dont j'ai déjà parlé sur mes deux autres blogs :

- Un tableau de l'apôtre Mathieu par Van Dyck :   http://journalpetitbelge.blogspot.com/2019/01/lapotre-mathieu-par-van-dyck.html

- La carte Utopia d'Abraham Ortelius :   http://journalpetitbelge.blogspot.com/2019/01/lunique-carte-utopia-dabraham-ortelius.html

- Les livres de Stijn Streuvels :   http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2018/01/les-livres-de-stijn-streuvels-anvers.html

- Les archives de l'auteur Hugo Claus :  http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2015/04/sauvegarde-des-archives-de-lauteur.html

lundi 26 février 2018

Prochaines activités de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Lundi 19 mars 2018 à 18h : conférence "Herman Teirlinck et la famille royale"

Cette conférence sera donnée en néerlandais par le professeur Stefan van den Bossche au Musée Bellevue à Bruxelles. L'inscription est obligatoire et coûte 7 euros. Il mettra en évidence les relations entre Herman Teirlinck et la famille royale, et son rôle de conseiller dans l'acquisition d'oeuvres d'art.

Herman Teirlinck appartient à la deuxième génération de "Van Nu en Straks", un périodique avant-gardiste qui incarnait pour la jeunesse littéraire de la fin du 19ème siècle l'ultime à atteindre. Plus tard, il sera fonctionnaire, rédacteur, correspondant, chargé de cours, conseiller et intime de la maison du Roi. De plus, Herman Teirlinck est un des auteurs flamands les plus publiés, réimprimés et traduits. Pour la vie culturelle belge, et en particulier flamande, il est d'une importance capitale. Il a souvent donné un visage à la Flandre dans tout le pays. Il était apprécié, était omniprésent et menait une vie de bon vivant.

Lundi 23 avril 2018 à 18h : conférence "Les brevets de l'Ordre de Léopold durant le règne de Léopold Ier"

Cette conférence sera donnée en français par le colonel Eric Tripnaux, réputé pour ses travaux sur l'Ordre de Léopold, au siège de la Société de l'Ordre, rue Tabellion à Ixelles. L'inscription est obligatoire et coûte 7 euros.

Aujourd'hui, les décorés d'un ordre belge de mérite reçoivent un document de format A4 qui atteste l'honneur qui leur est fait par le Roi. A l'origine, une distinction dans l'Ordre de Léopold faisait l'objet d'une gravure ornée de symboles de l'Etat et d'une allégorie de ses vertus civiques. Surtout, elle était signée de la main royale. Comment ce brevet est-il apparu? Pourquoi a-t-il rapidement disparu? C'est le thème de cette conférence qui nous mènera de l'influence française dans la jeune Belgique indépendante au climat politique de la fin de l'unionisme. Le rôle du roi Léopold Ier, de ses ministres et du graveur seront également abordés.

Cliquez ci dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour avoir plus d'infos sur cette association.

lundi 8 mai 2017

Visite de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (8 juin 2017)

                                 

Inaugurée en 1939, la Chapelle Musicale a vu le jour à Waterloo grâce à l'initiative de deux personnalités partageant la même passion pour la musique :  la reine Elisabeth et le violoniste Eugène Ysaÿe. Un enseignement de haut niveau fut mis sur pied pour les jeunes musiciens dont plusieurs s'illustrèrent dans le cadre du concours musical international si intimement lié à la Chapelle. Véritable pépinière de talents, la Chapelle continue à se développer avec pour objectifs l'accent de plus en plus international, l'ouverture à un large public et la participation des élèves à de nombreux concerts. Le bâtiment vaut également le détour : superbe écrin Art Déco, entouré d'un parc, il vient d'être doté d'une nouvelle aile, où salle de concert et studios sont en symbiose avec la nature, tout en répondant au défi acoustique et fonctionnel indispensable pour élèves et maîtres en résidence des six branches enseignées (chant, violon, alto, violoncelle, musique de chambre et composition). C'est le comte Bernard de Launoit qui en est l'actuel président, tandis que la reine Paola en est la présidente d'honneur.

Le jeudi 8 juin 2017, l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel organise une après-midi à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (445, chaussée de Tervuren à Waterloo). Elle commencera à 14h par un récital de la classe de violoncelle, une discipline qui figure à nouveau au programme du concours depuis 2017, renouant avec la tradition des débuts. Ensuite, après un mot d'accueil de son président le comte Bernard de Launoit, visite guidée de la Chapelle et du parc en deux groupes (français / néerlandais).

Prix :  20 euros (pour les membres de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel) - 25 euros (pour les non-membres) à verser avant le 25 mai 2017. Réservation obligatoire via musdyn@skynet.be .

Cliquez ci-dessous sur "Asbl Dynastie et Patrimoine" pour avoir plus d'infos sur les activités de cette association (ex-Amis du Musée de la Dynastie) dont le roi Philippe est le président d'honneur.

lundi 6 février 2017

Prochaines activités de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Samedi 18 février 2017 : visite guidée du Musée Bellevue à Bruxelles
Les collections du Musée Bellevue ont été entièrement renouvelées avec une présentation tournée vers le jeune public. Les grilles de lecture sont multiples : la ligne du temps illustre au moyen d'environ 200 objets les plus divers, l'évolution technologique, scientifique et artistique du pays. De beaux exemples des créations d'artistes célèbres ou des principales manufactures y côtoient des objets tirés du quotidien mais emblématiques de l'image de marque belge.

Parallèlement, des salles thématiques abordent des sujets de société qui ont marqué de leur empreinte l'évolution de la vie politique et de la société belge au sens large : l'élaboration du nouvel Etat et ses souverains, la révolution industrielle en marche, l'expansion économique sur fond de crise social, la naissance de la solidarité, la question linguistique, celle des migrations, le pluralisme, la neutralité remplacée par l'ouverture à l'Europe et au monde, comptent parmi les sujets principaux abordés.

Visite guidée le 18 février à 14h par Catherine Lanneau (professeur à l'Université de Liège) pour la visite en français, ou par Gustaaf Janssens (archiviste honoraire du palais royal) pour la visite en néerlandais. Rendez-vous à 13h45 au Musée Bellevue, place des Palais à Bruxelles. Inscriptions jusqu'au 11 février. Gratuit pour les membres de l'asbl ; 5 euros pour les non-membres.

Samedi 4 mars 2017 :  visite guidée de la Fondation Médicale Reine Elisabeth
Son directeur actuel, le professeur Jean-Marie Maloteaux, nous y accueillera et nous donnera un mot d'introduction à propos de l'historique et des activités scientifiques de la Fondation, conçue à proximité du complexe de l'Hôpital Brugman. C'est la reine Elisabeth qui fut en 1926 à la base du projet et de son financement. Son but était d'encourager à la fois la recherche en laboratoire et les contacts entre chercheurs et médecins. L'historienne d'art Marie Resseler nous fera ensuite découvrir ce splendide bâtiment Art Déco, construit par Henry Lacoste, l'un des meilleurs architectes belges des années 1930.  

Visite guidée le 4 mars à 10h30. Rendez-vous à 10h15 à la Fondation Médicale Reine Elisabeth (3, avenue J.J. Crocq à 1020 Bruxelles). Inscriptions jusqu'au 25 février. Prix : 10 euros pour les membres de l'asbl ; 15 euros pour les non-membres.

Pour plus d'infos :
Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel (anciennement : Amis du Musée de la Dynastie)
2, rue Ducale   1000 Bruxelles
musdyn@skynet.be

lundi 29 février 2016

Activités de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel

Prochaines activités de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel (www.musdyn.be) dont le Roi est président d'honneur :


Mercredi 16 mars 2016 à 15h :  conférence "Koningin Elisabeth en Albert Einstein" de Rosine De Dijn (en néerlandais)
Cette conférence aura lieu dans les salons du Borgendael du Musée Bellevue (5 euros). Inscription obligatoire avant le 11 mars.


Mercredi 11 mai 2016 :  journée à La Panne
Départ à 8h du boulevard de Berlaimont à Bruxelles (face à la Banque Nationale). En matinée : promenade sur les traces royales encore existantes à La Panne :  les statues de Léopold Ier et Léopold III, l'ancien emplacement des villas royales pendant la guerre 14-18,  les maisons où ont habité le docteur Depage et Marie Belpaire, l'ancien siège du Belgische Standaard, le souvenir de l'Hôpital de l'Océan, etc. Après le déjeuner, visite de l'exposition temporaire sur la reine Elisabeth. Cette exposition esquisse le portrait des contacts artistiques de la Reine durant la première guerre mondiale. Il est également fait mention de l'implication de la Reine dans le fonctionnement de la section artistique de l'armée belge en campagne, et de l'Orchestre Symphonique de l'Armée. Retour prévu à Bruxelles vers 19h. Inscription obligatoire avant le 30 avril (60 euros par personne).


Contact :   Afin de réduire les frais postaux de plus en plus onéreux, l'asbl demande à pouvoir transmettre à l'avenir aux membres les documents et informations par courrier électronique, à l'exception de la revue "Museum Dynasticum". Vous pouvez les contacter à l'adresse musdyn@skynet.be

lundi 22 juin 2015

Activités de l'asbl Dynastie et Patrimoine Culturel

Sommaire de la dernière revue "Museum Dynasticum" (envoyée aux membres de l'asbl) :
- p.  2 : In Memoriam : Koningin/Reine Fabiola
- p.  5 : "Le violon de la reine Elisabeth : de la diplomatie à la musique" par Barbara de Muyser Lantwyck
- p. 11 : "Koninklijke tv-mémoires als onderdeel van een zichtbare monarchie? De televisie-interviews van koning Albert II in een breder historisch en conceptueel perspectief" par Rik Raedschelders 
- p. 25 :  "Panda Farnana, le roi Albert Ier et la question de la méthode éducative afro-américaine pour le Congo de 1911 à 1921" par Mathieu Zana Etambala
- p. 48 : Comptes-rendus de lecture ("Albert et Elisabeth" par la princesse Marie-Esméralda et Christophe Vachaudez, "Philippe, comte de Flandre" par Damien Bilteryst, "Trésors royaux" par Patrick Weber et Yves Gervais, etc.).
- p. 54 : Vie de l'association


Prochaines activités de l'association :
- 27 juillet à 18h : visite nocturne de l'exposition "Paysages romantiques : Marie de Flandre" au palais royal de Bruxelles, suivie d'une réception.
- 15 septembre à 18h à Bruxelles :  conférence "Les abdications royales depuis 1900" par le professeur Christian Koninckx
- 8 octobre à 20h à Gand :  conférence "Les abdications royales depuis 1900" par le professeur Christian Koninckx
- 27 octobre : journée Waterloo 1815 au départ de Bruxelles
- 7 décembre à 14h30 à Bruxelles :  conférence "Les voyages de la reine Elisabeth en Egypte" par Jean-Michel Bruffaerts


Contact :
02/ 511.55. 78 au musdyn@skynet.be

lundi 2 mars 2015

Activités de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel

1° Mardi 17 mars 2015

A 15h à la Fondation Universitaire (11, rue d'Egmont à Bruxelles), projection du film de Nicolas Delvaulx :  "Sur les pas du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth, mes grands-parents". Il nous présente un documentaire exceptionnel de 95 minutes, réalisé à partir de nombreux témoignages et documents inédits tirés, entre autres, d'albums et d'archives royales privées. Comme pour ses films précédents, Nicolas Delvaulx a bénéficié de la collaboration de la princesse Marie-Esméralda de Belgique qui offre un regard personnel et émouvant sur ses grands-parents. Nicolas Delvaulx commentera le documentaire avec Olivier Defrance, historien (ULB) et auteur de plusieurs ouvrages sur la dynastie belge. Ils répondront aux questions après la projection du film.


Inscription obligatoire avant le 13 mars. Prix d'entrée : 10 euros.


2° Mercredi 6 mai 2015

8h30 : Rendez-vous au parking des cars, rue Cardinal Mercier à Bruxelles, et départ pour le château de Rumbeke.


Visite de l'exposition "Le roi Albert Ier et la Grande Guerre" qui se tient au château de Rumbeke, une demeure datant de la Renaissance flamande, située dans le domaine provincial du Sterrenbos à Roulers. L'exposition est consacrée au rôle du roi Albert Ier et de l'armée belge pendant les premiers mois de la guerre.


Déjeuner dans le restaurant du domaine.


Visite du Musée du Boyau de la Mort à Dixmude, récemment restauré, où nous serons guidés par le colonel aviateur Jean-Jacques David, secrétaire de notre association.


Inscription obligatoire avant le 24 avril. Prix de la journée : 50 euros (trajet en bus + 2 visites + repas de midi).


Plus d'infos :   www.musdyn.be

lundi 5 janvier 2015

Revue "Museum Dynasticum" du 2ème semestre 2014

Il y a un peu plus d'un an, je vous avais déjà parlé de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel (dont le Roi est le président d'honneur) :  http://familleroyalebelge.blogspot.be/2013/11/lassociation-royale-dynastie-et.html


Leurs membres viennent de recevoir la revue "Museum Dynasticum" du 2ème semestre 2014. Au programme de cette revue intéressante et de grande qualité :


- un article "Koning Albert I : held en vredesvorst" par Gustaaf Janssens (responsable des archives du Palais de 1988 à sa retraite en 2013)


- un article "Le roi Albert Ier et Jules Destrée : une estime mutuelle?" par Marguerite Rassart-Debergh (historienne de l'ULB et petite-nièce par alliance de Jules Destrée)


- un article "De Civiele Lijst Albert en Elisabeth tijdens de eerste wereldoorlog" par Alex Deseyne (conservateur du Mémorial Prince Charles à Raversijde de 1988 à 2007)


- des comptes-rendus de plusieurs livres (dont "Maria de Villegas de Saint-Pierre : une châtelaine dans les tranchées" paru aux éditions Racine) par les historiens Olivier Defrance et Olivier de Trazegnies


- un compte-rendu des deux dernières visites de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel :  le 27 février à l'exposition "14-18 : C'est notre histoire"  à Bruxelles ; le 30 mai à l'exposition "Vrij Vaderland" à Furnes et au Musée In Flanders Fields à Ypres.


Prochaine activité de l'association (www.musdyn.be) :  la traditionnelle réception de Nouvel An au Musée Bellevue.

lundi 11 novembre 2013

L'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel


                              

(Article actualisé en juin 2018)

1° Historique
Cette association a été créée en 1930 sous le nom "Les amis et serviteurs de Léopold II", devenu en 1936 "Les admirateurs de Léopold II". A l'occasion de son 20ème anniversaire en 1950, elle organise une exposition sur la dynastie au Cercle Royal Gaulois à Bruxelles, et décide de créer un musée permanent de tous les souvenirs de nos souverains. Pour concrétiser ce nouveau projet, l'association change à nouveau de nom en 1953 ("Le Musée de la Dynastie") et patiemment, pendant des années, des membres rassemblent des documents et souvenirs les plus divers sur la famille royale.

En 1989, elle lance une revue scientifique intitulée "Museum Dynasticum", dans laquelle des chercheurs belges ou étrangers ayant fait leur preuve traitent de divers aspects de l'histoire de la monarchie en Belgique. Le rythme de quatre éditions par an étant intenable, la publication de deux numéros par an est décidée à partir de 1993.

En 1992, les collections sont transférées à l'Hôtel Bellevue (à côté du palais royal de Bruxelles) et leur présentation est modernisée afin de s'adresser au grand public. A partir de 1998, une partie du musée est consacrée à un Mémorial Roi Baudouin, constitué à partir d'objets légués par la reine Fabiola. Et en 2001, c'est une nouvelle salle consacrée aux expéditions scientifiques du roi Léopold III qui est inaugurée à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance. Le musée ferme ses portes en décembre 2004.

A l'occasion du 175ème anniversaire de l'indépendance de la Belgique en 2005, le Musée de la Dynastie et le Mémorial Roi Baudouin font place à un tout nouveau Musée Bellevue, géré par la Fondation Roi Baudouin. Si le souvenir des rois des Belges est bien présent, c'est avant tout l'histoire de notre pays depuis 1830 qui constitue désormais le fil conducteur de ce nouveau musée.

La galerie qui relie le Musée Bellevue au palais royal accueille deux grandes expositions :  sur la reine Astrid (en 2005) et sur le roi Albert Ier (en 2009). Le Musée de la Dynastie n'existant plus, l'association change à nouveau de nom et devient, en 2007, l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel.   Les expositions (comme celles sur le prince-régent Charles en 2017) ont désormais lieu au palais royal de Bruxelles, où elles sont intégrées au circuit de visite estival.

2° Organisation
Le siège de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel se trouve au 2, rue Ducale à Bruxelles. Le conseil d'administration est actuellement présidé par Francis De Beir, secondé par  Barbara de Muyser Lantwyck (vice-présidente), Sylviane Jacquet de Haveskercke (secrétaire générale), Jean Botermans (trésorier), Jean-Jacques David (secrétaire), Pierre Delhaise, Pierre-Edgar Detry, Christian Koninckx, Wendy Wiertz et Gustaaf Janssens (administrateurs). Le Roi en est le président d'honneur. Ils disposent d'un site Internet bilingue (www.musdyn.be) et leur adresse mail est musdyn@skynet.be .

3° Activités
L'Association Royale Dynastie et Patrimoine organise une réception de Nouvel An, des conférences et des visites d'expositions pour ses membres. Elle participe à la préparation d'expositions sur des membres de la famille royale (reine Astrid, roi Albert Ier, prince-régent Charles, p.ex.) ayant lieu au musée Bellevue ou au palais royal de Bruxelles.  Sa collection s'agrandit au fil des ans grâce à des dons. Et elle publie deux fois par an la revue "Museum Dynasticum" (30 euros/an pour abonnement).

Vous pouvez retrouver ici une liste des articles intéressants et objectifs parus dans cette revue au cours des dernières années :   www.musdyn.be/activites/revue-museum-dynasticum.html . Le comité de rédaction est présidé par Gustaaf Janssens (ancien responsable des archives du palais royal) et composé notamment de Baudouin D'Hoore (actuel conservateur des archives du palais royal), du marquis Olivier de Trazegnies, des historiens Christian Koninck et Olivier Defrance, etc. C'est donc une association culturelle et historique, et non patriotique (à ne pas confondre avec le Mouvement Dynastique).

4° Emile Vandewoude (1923-2013)
Profitons de cet article pour rendre hommage à Emile Vandewoude qui est décédé en 2013. Né à Louvain en 1923, il effectue des études de philosophie et lettres à l'UCL. Après avoir été en poste de 1952 à 1959 à Léopoldville auprès du gouvernement général du Congo, il devient archiviste stagiaire aux Archives Générales du Royaume de Belgique. En 1962, il est chargé d'organiser un service d'archives au palais royal :  il rassemble toutes les archives existantes dans un seul bâtiment et commence à en rédiger les inventaires. Dès 1963, le service est opérationnel et les premiers visiteurs peuvent y avoir accès pour effectuer des recherches historiques. Depuis 1967, les archives du palais royal constituent une section des Archives Générales du Royaume de Belgique. Après 26 ans d'activité au palais royal où il a été le premier archiviste professionnel, Emile Vandewoude part à la retraite en 1988. Mais il rejoint l'association "Le Musée de la Dynastie" où il fait partie du comité de rédaction de la revue "Museum Dynasticum" du premier numéro paru en 1989 à 2003.

Bravo à tous ces passionnés bénévoles pour leur travail au service de l'Histoire !

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lundi 21 mars 2011

Activités de l'Association Dynastie et Patrimoine Culturel

Prochaines activités de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel (pour plus d'infos : musdyn@skynet.be) :

1° Lundi 4 avril 2011 à 14h30 au Musée Bellevue à Bruxelles : conférence "Le roi Baudouin et la décolonisation du Congo belge" par le chevalier Jacques Brassinne de la Buissière, docteur en sciences politiques, licencié en sciences africaines, ancien chef de cabinet de différents ministres. Réservation obligatoire.

2° Vendredi 27 mai 2011 : départ à 8h15 de la rue Cardinal Mercier à Bruxelles, visite du château des Amerois, déjeuner, visite du château de Ronchinne, départ de Ronchinne vers 17h30. Réservation obligatoire.

Peu de temps après son mariage avec Marie de Hohenzollern qui adore la campagne, le prince Philippe de Belgique, comte de Flandre et fils cadet du roi Léopold Ier, achète en 1869 le château des Amerois, près de Bouillon. Détruit par un incendie, le château est reconstruit et redécoré. La famille du comte de Flandre y séjourne chaque été durant près de trois mois : les princes Baudouin, Henriette, Joséphine et Albert, accompagnés d'amis et de cousins, y partagent leur temps entre courses à poney, promenades dans la forêt, jardinage ou excursions des villes avoisinantes comme Bouillon, Chimay et Orval. En 1923, les enfants du comte et de la comtesse de Flandre décident de vendre la propriété, inoccupée depuis le décès de leurs parents. Après avoir failli être entièrement dépecé, le domaine des Amerois est racheté et sauvé de la ruine par la famille Solvay. Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son actuel propriétaire, Denis Solvay, a accepté d'accueillir exceptionnellement les membres de l'Association Royale Dynastie et Patrimoine Culturel qui seront guidés par l'historienne Dominique Paoli, biographe des princesses Henriette et Clémentine de Belgique. Elle sera également présente au château de Ronchinne (province de Namur), où la princesse Clémentine (fille cadette du roi Léopold II) a passé des années heureuses avec son époux le prince Victor Napoléon et leurs deux enfants.

A lire également : mon compte-rendu de la biographie de la princesse Clémentine par Dominique Paoli (http://familleroyalebelge.blogspot.com/2010/06/clementine-princesse-napoleon-dominique.html)