lundi 17 juin 2013

Mission économique du prince Philippe aux Etats-Unis

Pour sa 85ème mission économique depuis 1993, le prince Philippe a emmené une délégation belge de 387 entreprises sur la côte ouest des Etats-Unis (Los Angeles, San Francisco, Silicon Valley et San Diego) du 2 au 8 juin 2013. Cette mission économique était organisée par l'Agence pour le Commerce Extérieur, en collaboration avec les services régionaux du commerce extérieur (Awex, Flanders Investment and Trade, Brussels Invest and Export). 40% des entreprises de la délégation étaient issues des secteurs de la technologie de l'information et de la communication, suivies par le secteur pharmaceutique et la biotechnologie, puis l'audiovisuel. Et on trouvait aussi au sein de la délégation des représentants des grands bureaux d'avocats, des banques, de la mode, du design, des grandes universités du pays, etc. Le duc de Brabant était accompagné du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et des ministres régionaux wallon Jean-Claude Marcourt et bruxellois Céline Fremault. Retenu par la crise politique au sein du gouvernement flamand, le ministre-président flamand Kris Peeters n'a pas participé à la mission.

Après avoir connu quelques soucis techniques au cours du vol aller et dû faire une escale imprévue à Londres, la délégation belge était le lundi 3 juin à Los Angeles. Le prince Philippe a visité UCB-AMGEN, déjeuné à la résidence du consul de Belgique, visité les studios Disney (comme son oncle le roi Baudouin l'avait fait en 1959) et assisté à une cérémonie de signature de contrats et au lancement par la Fédération de l'Industrie Alimentaire Belge de son nouveau concept "Food be. Small Country. Great food" afin de mettre en valeur l'excellence de l'alimentation et faire augmenter les exportations. Mais l'image de cette première journée, c'est la remise de l'Ordre de Léopold par le prince à Bob Iger, le patron de Walt Disney.
                        

Mardi, après une réunion chez Rand Corporation, le duc de Brabant a prononcé un discours devant le Pacific Council, assisté au séminaire "This must be Belgium : what Belgium has to offer in the film industry" et dîné avec le maire de Los Angeles Antonio Villaraigosa. Mercredi matin, la délégation quittait Los Angeles pour San Francisco, où le prince a inauguré le show-room des Ateliers Vierkant (design belge) et présidé la Belgian entrepreneur's night.

Programme chargé jeudi :  réunion à Venture Capital avec NEA, visite de l'université de Berkeley, visite de Google, activité avec le Mundaneum des Belges Paul Otlet et Henri La Fontaine, cérémonie de signature de contrats à l'Hôtel Intercontinental, et séminaire "Life Sciences in the Bay". Vendredi, le prince héritier a visité Hewlett Packard, l'entreprise Cisco et l'Université de Stanford (où il a étudié dans les années 80), et rejoint des hommes d'affaires et des journalistes belges dans un bar pour regarder le match de nos Diables Rouges contre la Serbie.

Le duc de Brabant a répondu aux questions des journalistes belges :

"Monseigneur, êtes-vous satisfait du déroulement de cette mission en Californie?
- C'est une mission très réussie, une fois de plus. On innove sans arrêt.

- On se trouve ici au cœur du secteur des nouveaux médias. Obama et le Pape tweetent. Etes-vous prêt à le faire, à ouvrir un compte sur Twitter et Facebook?
- Le moment venu, je le ferai. Bien sûr, çà m'intéresse. Pour l'instant, cela ne fait pas partie de la philosophie de la maison royale. Cela ne veut pas dire qu'il y aura des tweets quatre fois par jour.

- Comment vivez-vous toutes ces rumeurs autour de l'abdication du Roi?
- Pour moi, ce qui compte, c'est ce qu'on fait ici dans les missions. Pour le reste, çà adviendra un jour. Mais sachez que je m'y prépare avec enthousiasme.

- Tout le monde vous a trouvé plus cool sur cette mission en Californie, vous avez souvent fait de l'humour. Qu'est-ce qui a changé chez le prince Philippe?
- Je ne sais pas si j'ai changé. Je ne demande pas mieux de changer. Il faut être content de soi, bien sûr, mais pas trop. Il faut pouvoir s'améliorer. Ici, il y a une bonne ambiance. Les Américains apportent quelque chose de frais ; ils arrivent avec un a priori positif.

- Vous avez souvent fait rire le public.
- Quand le public répond, on peut être drôle, çà donne envie de s'amuser.

- Vous aimez présider ces missions mais quand vous serez roi, vous continuerez à les présider ou vous passerez le relais?
- Il faut voir comment les choses se mettent en place, si çà peut se faire ou pas.

- La princesse Mathilde ne participait pas à cette mission. Vous manque-t-elle? Et que vous apporte-t-elle?
- Nous sommes surtout complémentaires, nous formons une équipe pour représenter le pays. Sa présence était peut-être moins nécessaire ici ; c'était une mission centrée sur les technologies.

- Dans un style très hollywoodien, vous avez été immortalisé avec Astrid Bryan, star de la téléréalité en Flandre. Vous êtes content?
- Je la trouve sympathique et belle.

- Avez-vous vu les photos?
- Non. Pourquoi? Y a-t-il quelque chose de mal avec ces photos?

- Vous êtes sportif, vous avez couru récemment les 20km de Bruxelles. Vous l'avez fait pour l'image?
- Je l'ai fait avant tout pour moi et mes enfants. Quand j'ai passé le cap des 40 ans, c'est devenu un challenge. Après 50 ans, je me suis dit qu'il était temps de faire plus de sport. Mes enfants sont sportifs également, mon fils Gabriel notamment. Je veux rester jeune pour eux. C'était une expérience fantastique ; l'ambiance était très sympathique.

- Les Diables Rouges sont devenus extrêmement populaires en Belgique?
- Les joueurs sont très sympathiques, ils font du bien au pays. Et s'ils se qualifient pour la prochaine coupe du monde, j'irai peut-être au Brésil, mais pas dans le cadre d'une mission économique. Nous avons à la tête des Diables un formidable capitaine d'équipe. Vincent Kompany a de la classe, une certaine allure.

- Les succès des Diables peuvent-ils influencer les élections de 2014?
- Ah, cela, çà dépend des électeurs.

- Mais les victoires des Diables peuvent-elles diminuer le risque d'éclatement du pays?
- D'abord, il faut marquer les buts...

- Vous avez étudié à l'Université de Stanford que nous avons visitée ce vendredi. Nostalgique de cette époque?
- J'ai adoré mon temps là-bas. Il y a un esprit formidable, un bel enthousiasme. Je trouve qu'ils ont une approche très intéressante, ils sont obligés d'avoir un esprit de synthèse. Il faut pouvoir motiver son jugement et être clair. Cela m'a appris beaucoup de choses, des clés pour ma vie. Lors de ma visite chez Google, j'ai dit aux responsables qu'Internet est un outil fabuleux, mais qui ne pousse pas à la synthèse. Je me demande si les enfants ne risquent pas de désapprendre.

- Avez-vous la nostalgie de ces années à Stanford?
- Un peu oui, c'est normal. Ne fut-ce que parce que j'ai 53 ans et que j'en avais 23 quand j'étais là-bas. Mais il ne faut pas être nostalgique du passé. Croire que la vie est plus belle à 20 ans est un mythe. Elle est plus belle à 50 ans qu'à 20 ans si on la vit plus intensément.

- Que lisez-vous?
- Je ne répondrai pas à cette question ; c'est très personnel.

- Le gouvernement vient de trouver un accord pour réduire les dotations princières. Est-ce une bonne chose?
- Je ne vais pas répondre ; vous savez bien que ce n'est pas le moment d'en parler.

- Votre fille Elisabeth sera un jour reine des Belges. Comment la préparez-vous? Que lui enseignez-vous? Que sait-elle de la situation politico-économique en Belgique?
- Cela se fait petit à petit. Il faut d'abord qu'elle suive son cursus scolaire, qu'elle ait une éducation normale, de bons hobbies, et soit bien dans sa peau et qu'elle soit elle-même. Les enfants perçoivent beaucoup de choses. Nous sommes allés visiter la Station Princesse Elisabeth. C'est une fille fantastique et intelligente, qui a une personnalité bien solide déjà pour son âge.

- Comme son papa ou comme sa maman?
- Les deux, j'espère...".

Après deux missions économiques princières, la nouvelle ministre régionale bruxelloise de l'Economie Céline Fremault s'est exprimée sur le duc de Brabant, et son avis rejoint celui de ses collègues :    "J'ai eu l'opportunité et la chance de le côtoyer en Thaïlande pendant quatre jours, et ici pendant toute une semaine, et je n'ai pas l'ombre d'un doute :  le prince Philippe ouvre des portes qui ne s'ouvriraient pas aussi facilement pour un ministre. C'est très frappant dans les pays à régime monarchique. Les ministres y sont plus qu'honorés de pouvoir s'adresser à un prince héritier car c'est une figure forte chez eux. Mais c'était également le cas de la Chine, par exemple. Les entreprises bruxelloises étaient unanimes à leur retour de Thaïlande. Et plus récemment de Californie. Philippe ne se cantonne pas au protocole. Il va à la rencontre des entrepreneurs. Quand Thaï Airways a signé le contrat pour une quatrième liaison hebdomadaire entre Bangkok et Bruxelles, il a tenu à être présent. Il s'est levé et a pris la parole spontanément. A San Francisco, on l'a vu converser de longs moments avec les hommes d'affaire, même de façon informelle. A la fin du séjour à San Francisco, il a discuté longuement au bar de l'hôtel. Il s'est notamment intéressé de près aux découvertes scientifiques, comme les vaccins auxquels travaille Frédéric de Sauvage. Il connaît également très bien les structures et flux financiers des entreprises. Les entrepreneurs sont touchés par ce temps qu'il donne. Philippe a un dynamisme et une volonté marquée de coller aux réalités des entreprises et de leur être plus utile. Il se sent bien dans cet exercice qu'il maîtrise et pratique avec beaucoup de cœur. Sa réserve est battue en brèche par un comportement spontané, un humour assez pince-sans-rire. Il est très attentif à son entourage et a une bonne mémoire. Il a toujours en tête de pouvoir être le plus utile au meilleur moment".

Hommes d'affaires, journalistes et ministres belges sont revenus très satisfaits de cette mission économique et ont souligné le côté très détendu du prince héritier (comme ce fut le cas en Thaïlande en mars).

Plus d'infos sur :

- la mission économique en Thaïlande :  http://familleroyalebelge.blogspot.be/2013/03/mission-economique-en-thailande.html

- les missions économiques du prince :  http://familleroyalebelge.blogspot.be/2012/03/les-missions-economiques-du-prince.html

lundi 10 juin 2013

"Lilian : une princesse entre ombre et lumière" (Princesse Esméralda de Belgique et Patrick Weber)

                                           

A l'occasion du dixième anniversaire du décès de sa mère en 2012, la princesse Marie-Esméralda a sorti des dizaines de photos (dont beaucoup sont inédites) des archives familiales pour en faire un très bel album-photos. Il montre une princesse Lilian active et élégante en toutes circonstances, tant en public qu'en privé. Elle avait le physique, la classe et le glamour d'une star de cinéma des années 50. Les textes biographiques et objectifs de cet album-photos ont été écrits par le journaliste et écrivain Patrick Weber, mais on reste sur sa faim car il y a peu d'infos exclusives.

Qui est Lilian Baels?  Née en 1916 à Londres, elle est le septième enfant d'un couple d'Ostendais réfugié en Angleterre en raison de la guerre. Son père Henri Baels sera notamment avocat, échevin, administrateur de sociétés de pêcherie, député à la Chambre, ministre de l'Agriculture et des Travaux publics, et gouverneur de la province de Flandre occidentale à partir de 1933. Elle fréquente l'école primaire des Soeurs de Saint-Joseph à Ostende, puis l'Institut des Dames du Sacré-Coeur. Elle parle le français, le néerlandais et l'anglais. Sa famille s'installe à Knokke en 1931 et fuit en France lors de l'invasion allemande de 1940.

Le roi Léopold III, veuf de la reine Astrid, tombe sous le charme de cette jeune femme belle, intelligente et ambitieuse, et l'épouse secrètement et religieusement en 1941. Contrairement à ce que prévoit la Constitution belge, leur mariage civil est célébré quelques mois plus tard, ce qui provoque une grande polémique et déçoit beaucoup de Belges. Le mythe du roi veuf et prisonnier s'effondre.

Léopold III, Lilian et leurs enfants subissent la surveillance à Laeken par les soldats nazis, puis la déportation en 1944 à la forteresse d'Hirschtein et l'exil en Suisse de 1945 à 1950 suite à la Question Royale. La princesse est l'objet de nombreuses critiques et on l'accuse, à tort ou à raison, d'influencer son mari. Mais dans la sphère privée, elle réussit, dans les années 40 et 50, à créer un foyer très chaleureux au sein de cette famille recomposée, dont on peut constater l'amour et la complicité sur de nombreuses photos.

De retour en Belgique, elle est une Première Dame brillante et élégante durant les années 50, et crée la Fondation Cardiologique Princesse Lilian.

A la page 51, Patrick Weber écrit :   "Une chose est sûre :  le point de rupture dans la famille se situe en 1960, avec le mariage de Baudouin et Fabiola. Avant le mariage, toute la famille coule des jours heureux au château et personne ne peut imaginer quitter un jour ce domaine de Laeken auquel Léopold III est tellement attaché. Et puis tout se précipite...".   Patrick Weber fait là un raccourci un peu rapide car le départ de l'ancien roi de Laeken a été décidé dès 1959 sous la pression du gouvernement. C'est la seule erreur historique de cet album-photos.

Au domaine royal d'Argenteuil décoré avec goût, Léopold III et Lilian coulent des jours heureux. Pendant que son époux y prépare ses expéditions à travers le monde et s'adonne à sa passion de la photographie, la princesse s'occupe de la Fondation Cardiologique Princesse Lilian et de sa harde de cerfs, les princesses Marie-Christine et Marie-Esméralda ont des cours particuliers à domicile. De nombreuses personnalités belges et étrangères sont les hôtes du couple.

Après la mort du roi Léopold III en 1983, Lilian n'apparaît plus qu'une seule fois en public, reprend contact avec son beau-fils le roi Albert II, fait publier les mémoires posthumes de son époux et a la joie de devenir la grand-mère d'Alexandra et Leopoldo.

samedi 8 juin 2013

Les Diables Rouges soutenus par la famille royale

Dans le cadre des qualifications pour le Mondial 2014 au Brésil, les Diables Rouges ont remporté leur match d'hier contre la Serbie (2-1) au Stade Roi Baudouin à Bruxelles. Cinq membres de notre famille royale y assistaient :  le roi Albert II, la reine Paola, la princesse Mathilde, la princesse Elisabeth et le prince Gabriel (passionné de sport, ce dernier est un grand fan de notre équipe nationale qu'il a déjà encouragée à trois reprises ces dernières années). Après avoir salué les deux équipes sur le terrain, le Roi a gagné la tribune officielle pour les hymnes nationaux. Quant à la reine Paola, elle s'était habillée aux couleurs du drapeau belge :  sac noir, chemisier jaune et pantalon rouge. Le premier ministre Elio Di Rupo était assis à ses côtés.
    
                                              


                                               

                  
                                                                    


                                                 Le Roi, la Reine, la Princesse Mathilde, la Princesse Elisabeth et le Prince gabriel ont assisté au match de football Belgique - Serbie.  Le Prince Philippe a pu voir ce match depuis un bar aux Etats Unis où il préside une mission économique.  La famille royale a pu se réjouir de voir la Belgique remporter ce match 2 - 1.

                                                 
                                                Mooie foto
HKH Prinses Mathilde van België tijdens de match België-Servië - SAR la Princesse Mathilde de Belgique pendant le match Belgique-Serbie

                                               
                                                Le Roi, la Reine, la Princesse Mathilde, la Princesse Elisabeth et le Prince gabriel ont assisté au match de football Belgique - Serbie.  Le Prince Philippe a pu voir ce match depuis un bar aux Etats Unis où il préside une mission économique.  La famille royale a pu se réjouir de voir la Belgique remporter ce match 2 - 1.

                                                Le Roi, la Reine, la Princesse Mathilde, la Princesse Elisabeth et le Prince gabriel ont assisté au match de football Belgique - Serbie.  Le Prince Philippe a pu voir ce match depuis un bar aux Etats Unis où il préside une mission économique.  La famille royale a pu se réjouir de voir la Belgique remporter ce match 2 - 1.
                                                

                                                Le Roi, la Reine, la Princesse Mathilde, la Princesse Elisabeth et le Prince gabriel ont assisté au match de football Belgique - Serbie.  Le Prince Philippe a pu voir ce match depuis un bar aux Etats Unis où il préside une mission économique.  La famille royale a pu se réjouir de voir la Belgique remporter ce match 2 - 1.

            
                                                Le Roi, la Reine, la Princesse Mathilde, la Princesse Elisabeth et le Prince gabriel ont assisté au match de football Belgique - Serbie.  Le Prince Philippe a pu voir ce match depuis un bar aux Etats Unis où il préside une mission économique.  La famille royale a pu se réjouir de voir la Belgique remporter ce match 2 - 1.

Et pendant ce temps, en mission économique sur la côte ouest des Etats-Unis, le prince Philippe suivait le match Belgique-Serbie dans un bar avec les hommes d'affaires et les journalistes de la délégation belge.                                                                                                                                          

lundi 3 juin 2013

Activités royales en mai 2013

Photo de la famille royale prise il y a quelques jours lors du déjeuner en l'honneur du jury du Concours Musical International Reine Elisabeth :

             Photo : Ce mardi, le Roi et la Reine ont reçu les membres du Jury du Concours Reine Elisabeth-Piano 2013 à déjeuner au Château de Laeken. La Reine Fabiola, la Princesse Mathilde, la Princesse Astrid et le Prince Lorenz, le Prince Laurent et la Princesse Claire y assisteraient également.     

6 audiences pour le Roi :  le premier ministre Elio Di Rupo (reçu 3 fois), le ministre des Finances Koen Geens, Mme Bogaletch Gebre (lauréate du Prix International Roi Baudouin pour le Développement en Afrique 2012-2013), et le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. 

7 activités officielles pour le Roi :  prestation de serment du nouveau ministre-président de la région bruxelloise Rudi Vervoort, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, inauguration du monument Vindictive à Ostende, visite du festival Oostende voor Anker, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, remise des Prix Reine Paola pour l'enseignement 2013.

7 activités officielles pour la reine Paola :  audience pour Mme Bogaletch Gebre, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, inauguration du monument Vindictive à Ostende, visite du festival Oostende voor Anker, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, remise des Prix Reine Paola pour l'enseignement 2013.

9 activités officielles pour la reine Fabiola :  proclamation des 24 demi-finalistes du Concours Musical Reine Elisabeth, trois demi-finales du Concours Musical Reine Elisabeth, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, deux finales du Concours Musical Reine Elisabeth, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth.

10 activités officielles pour le prince Philippe :  remise du Prix Princesse Mathilde 2013, réunion de travail à la Fédération de l'Industrie Technologique en vue de la prochaine mission économique, visite au Comité International Olympique à Lausanne, 2ème Masterclass Belgodyssée, ouverture du 11ème European Business Summit, 50ème anniversaire de Vocatio, inauguration de la nouvelle extension de Technopolis à Malines, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, réception au palais royal pour les participants à la conférence internationale sur l'Antarctique.

16 activités officielles pour la princesse Mathilde :  remise du Prix Princesse Mathilde 2013, ouverture des Assises de la Coopération belge au développement, visite au Comité International Olympique à Lausanne, conférence "Basic Education for Change", visite de l'exposition "S'attaquer ensemble à l'éducation", 50ème anniversaire de Vocatio, inauguration de la nouvelle extension de Technopolis à Malines, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, congrès "Adolescence, violences, troubles psychiatriques et soins obligés", spectacle de fin d'année de l'Ecole Royale de Ballet d'Anvers, réception au palais royal pour les participants à la réunion internationale sur l'Antarctique, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, table ronde sur les women empowerment, présentation du rapport 2013 de l'Unicef sur la situation des enfants dans le monde, finale du Concours Musical Reine Elisabeth.

10 activités officielles pour la princesse Astrid :   ouverture des Jeux Nationaux Special Olympics, remise du prix Organisation of European Cancer Institutes, remise des prix 2013 de la Fondation Médicale Reine Elisabeth, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix International Roi Baudouin pour le Développement, séance académique de la Fondation Saint-Luc, remise du prix fédéral de la lutte contre la pauvreté 2013, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, finale du Concours Musical Reine Elisabeth, 52ème cérémonie des Prix de la Rose d'Or de l'UER.

6 activités officielles pour le prince Lorenz :  ouverture des Jeux Nationaux Special Olympics, déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, remise au palais royal du Prix Roi Baudouin pour le Développement, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, finale du Concours Musical Reine Elisabeth, 52ème cérémonie des Prix de la Rose d'Or de l'UER.

4 activités officielles pour le prince Laurent :  déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, Eventing Military à Tongres, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, finale du Concours Musical Reine Elisabeth.

5 activités officielles pour la princesse Claire :  déjeuner à Laeken pour le Prix International Roi Baudouin pour le Développement, Eventing Military à Tongres, 25ème anniversaire de la Fondation Pro Renovassistance, déjeuner pour le jury du Concours Musical Reine Elisabeth, finale du Concours Musical Reine Elisabeth.

Récapitulatif des activités officielles de janvier à mai 2013 (source :  www.monarchie.be) :

Prince Philippe :   77 activités officielles

Roi :  25 activités officielles + 46 audiences

Princesse Mathilde :  68 activités officielles

Princesse Astrid :  32 activités officielles

Reine Paola :  26 activités officielles

Prince Laurent :  13 activités officielles

Princesse Claire :  13 activités officielles

Reine Fabiola :  11 activités officielles

Prince Lorenz :  9 activités officielles

lundi 27 mai 2013

Biographie de la reine Paola en téléchargement gratuit

                                               

Sortie en 2012, cette biographie de la reine Paola est toujours disponible en version papier au prix de 10 euros + frais de port via le site des Editions Imprimages (www.imprimages.be/catalogue/biographies ). Ou désormais également en version numérique en TELECHARGEMENT GRATUIT sur tout support (PC classique, PC portable, tablette tactile, smart-phone) via le site des Editions Kolophon (www.kolophon.org/index-fr.html ; choisir la rubrique bibliothèque).

Remarque : si vous utilisez un Ipad ou un Iphone, installez au préalable une application gratuite, l'Izip, que vous trouvez dans l'App. Store. L'Izip permet en effet de décompresser (dé-zipper) les fichiers de Kolophon et d'en extraire le fichier pdf, mp3, mp4 ou l'Epub (l'Epub s'ouvre alors dans l'Ibooks). Si vous travaillez avec une tablette tactile fonctionnant sous Androïd, il y a lieu d'installer l'Androzip que vous trouvez aussi gratuitement dans l'Androïd Market (rebaptisé Google Play ou Play Store). Et si vous travaillez avec un ordinateur classique sous Windows, en principe, le Winzip est d'office incorporé. Si ce n'est pas le cas, tapez "winzip" dans Google et installez la version gratuite de Winzip sur votre PC.

Présentation de l'ouvrage :   Issue de l'aristocratie italienne, Paola Ruffo di Calabria naît en 1937 à Forte dei Marmi. Son enfance est marquée par la deuxième guerre mondiale et le décès de son père. En 1958, le destin de Paola bascule :  elle rencontre le prince Albert de Belgique. C'est le coup de foudre. Un an plus tard, ils se marient et auront trois enfants. Ils connaîtront ensuite une longue crise conjugale. Suite au décès du roi Baudouin en 1993, Albert II monte sur le trône et Paola devient la sixième reine des Belges. L'auteur nous explique toutes les initiatives de la souveraine dans le domaine socio-culturel :  restauration des demeures royales, la Fondation Reine Paola, l'art contemporain, Child Focus, etc.

Présentation de l'auteur :   Passionné d'histoire belge contemporaine, Vincent Leroy est publié, pour la première fois, en 2005. Il est l'auteur de huit ouvrages édités en version papier :
     - "Chroniques du règne d'Albert II", éditions Azimuts, 2005, ré-actualisé en 2006 (épuisé)
     - "Le poète belge Emile Verhaeren", éditions Azimuts, 2006 (épuisé)
     - "Le prince Charles de Belgique", éditions Imprimages, 2007
     - "Les 70 ans de la reine Paola", éditions Imprimages, 2008
     - "Le prince Laurent et la princesse Claire de Belgique", éditions Imprimages, 2009
     - "Les 180 ans de la Belgique", éditions Imprimages, 2010
     - "La princesse Astrid de Belgique", éditions Imprimages, 2011
     - "Les 75 ans de la reine Paola", éditions Imprimages, 2012

L'avis de bloggeurs sur "Les 75 ans de la reine Paola" :

Tania :  http://textespretextes.blogs.lalibre.be/archive/2013/01/18/la-robe-de-la-reine.html

Apolline :  http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/archive/2012/09/06/le-s75-ans-de-la-reine-paola.html

L'avis du journaliste Luc Beyer de Ryke (ancien présentateur du journal de la RTBF) sur "Les 75 ans de la reine Paola" :    

http://probelgicahainaut.blogspot.be/2013/01/les-75-ans-de-la-reine-paola-par.html

lundi 20 mai 2013

La princesse Astrid et la recherche scientifique

Cette semaine, au palais royal de Bruxelles, la princesse Astrid a remis les prix scientifiques 2013 de la Fondation Médicale Reine Elisabeth (voir photo ci-dessous).

                                        Photo : La Princesse Astrid a assisté au Palais de Bruxelles à la séance académique organisée par la Fondation Médicale Reine Elisabeth (F.M.R.E.), dont elle est Présidente d'Honneur.

Lors de cette séance, la Princesse Astrid a procédé à la remise officielle des prix scientifiques F.M.R.E. 2013 : le "Solvay Prize" au Docteur Pierre Vanderhaeghen, PhD (ULB), le Prix "Baron van Gysel de Meise" au Professeur Dr. Serge N. Schiffmann (ULB), le Prix "Janine et Jacques Delruelle au Professeur Dr. Danny Huylebroeck, PhD (KU Leuven) et le prix « CBC Banque » au Professeur Dr. Geert van Loo (UGent).

Le Professeur Dr. Jan De Maere a ensuite donné une conférence intitulée "Le chef-d'œuvre et le cerveau, neuroscience et émotion ».

Les prix scientifiques sont destinés à soutenir les équipes de recherche universitaires belges dont le projet de recherche fondamentale dans le domaine des neurosciences a été sélectionné par le Conseil d'Administration de la F.M.R.E. sur proposition de son Comité Scientifique.  
A quand remonte son intérêt pour la recherche scientifique? En décembre 2000, la princesse devient présidente d'honneur de la Fondation Médicale Reine Elisabeth , créée en 1926 par son arrière-grand-mère afin de soutenir la recherche dans les neurosciences.

"Les moyens financiers de cette fondation ont, depuis lors, été sérieusement augmentés et maintenant, cette fondation s'est surtout orientée vers le soutien des projets de la recherche fondamentale médicale dans les différentes universités du pays (alzheimer, épilepsie, sclérose en plaques, ...). Personnellement, je pense que cette fondation gagne indubitablement à être connue et soutenue du grand public car, selon moi, la recherche fondamentale forme une des grandes richesses de notre pays et il faut essayer d'éviter la fuite des cerveaux, ce qui est peut-être encore trop le cas. Trop de nos jeunes talents, aussi bien dans le domaine de la médecine que dans celui des sciences pures, préfèrent embrasser une carrière scientifique à l'étranger, surtout aux Etats-Unis, où ils peuvent travailler dans des conditions optimales et où ils disposent souvent de moyens presque illimités", confia-t-elle à l'hebdomadaire "La Libre Match".

En 2003, la princesse accepte la présidence d'honneur de l' European Organisation for Research and Treatment of Cancer (EORTC). Cette association internationale, dont le siège se trouve à Bruxelles, a été fondé en 1962 par un nombre de cancérologues européens renommés. Leurs objectifs sont de diriger, développer, coordonner et stimuler la recherche contre le cancer en Europe. En 2006, Astrid devient présidente d'honneur des Fonds scientifiques et médicaux de la Fondation Roi Baudouin.

Ces trois présidences d'honneur l'amènent à de nombreux contacts avec le monde scientifique et médical qu'il serait exhaustif de tout citer. Prenons l'exemple de l'année 2007 :  visite du service oncologie du Centre Hospitalier de Mouscron, remise du Prix Van Gysel pour la recherche biomédicale, leçon inaugurale au Collège de France à Paris du professeur Guy Orban (membre du comité scientifique de la Fondation Médicale Reine Elisabeth, nommé titulaire de la chaire européenne pour l'année académique 2006/2007), visite du laboratoire du professeur Yvette Michotte (VUB) subsidié par la Fondation Médicale Reine Elisabeth, assemblée générale de l'European Organisation for Research and Treatment of Cancer, visite du service de neuro-oncologie pour enfants de l'Hôpital Universitaire de Louvain, remise des bourses 2007 de la Fondation Médicale Reine Elisabeth et des Fonds scientifiques et médicaux de la Fondation Roi Baudouin, conférence "La révolution biologique" par le Prix Nobel Christian de Duve à l'occasion de son 90ème anniversaire, découverte de l'IRM préopératoire du Centre Hospitalier Universitaire du Sart-Tilman à Liège, visite de projets à l'Université d'Anvers soutenus par la Fondation Médicale Reine Elisabeth.

L'année suivante, on la voit s'intéresser au Télévie, au Plan National contre le Cancer, à la Fondation Saint-Luc, à l'Institut de Duve, à la Fédération for Spina and Bifida and Hydrocephalus, au Centre National de la Sclérose en Plaques, etc. En 2009, elle enregistre un message d'encouragement pour le site Internet de RaDiOrg.Be (Rare Diseases Organisation Belgium) qui coordonne 80 associations belges pour des maladies orphelines.

Dans le discours qu'elle a prononcé lors de la remise des prix scientifiques en 2009, la princesse a notamment déclaré :

"C'est avec grand plaisir que je prends la parole aujourd'hui sur un sujet qui me tient à coeur :  la recherche scientifique et la mobilité internationale.

Un proverbe africain dit qu'il faut tout un village pour élever un enfant. Je crois que pour élever un chercheur, il faut tout un pays et même, tout un continent. C'est ce que l'Europe tente de faire. Depuis l'émergence de la Stratégie de Lisbonne au Conseil Européen en 2000, la communauté européenne a vraiment pris conscience que ses richesses, ses forces, sa ressource première se trouvaient dans les cerveaux des hommes et des femmes qui y vivent. Vous le savez, lors de sa présidence européenne en 2001, la Belgique avait joué un rôle prépondérant pour encourager tous les pays à se lancer dans ce défi qui consiste à promouvoir ce qu'on nomme "l'économie de la connaissance". Cet objectif ambitieux passe par le développement de la recherche dans chaque pays, avec des investissements massifs. Ils seront la source d'emplois durables, tant sur le plan social qu'environnemental. Mais cela ne suffit pas : si l'on veut rendre "l'économie de la connaissance" la plus compétitive possible, il faut aussi encourager et stimuler la mobilité des chercheurs.

Chez nous, nous savons qu'il faut inlassablement continuer à sensibiliser les jeunes - paradoxalement si fans de technologies - et les aider à vaincre leur méfiance envers les carrières scientifiques. Fort heureusement, la situation évolue :  la perception des carrières liées à la recherche modifie. Lentement mais sûrement s'installe dans les esprits l'idée que la recherche, aux débouchés plus variés qu'on ne l'imagine, devient aussi un gage d'emploi et de carrières utiles et passionnantes. Certes, les statistiques de l'OCDE ont montré que nos étudiants, en 2005, étaient trop peu nombreux encore à effectuer un doctorat, avec parmi eux un faible pourcentage de filles. De surcroît, trop peu d'entre eux poursuivent ensuite des activités de recherche. Néanmoins, tous secteurs confondus, en 2008, la Belgique a compté 36.400 chercheurs équivalents temps plein. Une grande majorité d'entre eux travaillent en entreprise. Ces dernières années, ce sont toutefois les pouvoirs publics et, surtout, les universités qui ont le plus augmenté leur personnel de recherche.

Pour parvenir à confirmer les tendances positives en matière de recherche, il faudra tenir compte de certains objectifs. Ceux fixés par l'Europe étaient si élevés qu'ils n'ont pas tous été atteints. Le septième programme cadre de recherche et de développement de l'Union Européenne vise en particulier la création à l'horizon 2013 d'un espace européen de la recherche au sein duquel les Etats membres consacreraient 3% de leur PIB à la recherche et au développement, dont une grande partie doit être financée par les entreprises. On estime que dans toute l'Europe, si tous les pays consacraient 3% de leur PIB à la recherche, il manquerait probablement jusqu'à 700.000 chercheurs.

On sait que la Belgique est encore loin du défi des 3% du PIB consacré à la recherche. Dans ces 3%, l'implication du secteur public est relativement constante, mais il serait souhaitable que le secteur public s'engage davantage dans la recherche et le développement. Diverses mesures d'abattements fiscaux ont notamment été mises en place pour promouvoir les efforts réalisés en faveur de la recherche. L'implication du secteur privé est, quant à elle, essentielle et majoritaire. (...)

Mais, ce qui importe, c'est à quel point les mentalités changent auprès des chercheurs. Aller s'intégrer à une équipe ou à une structure dans un autre pays, pour six mois, un an ou davantage, relève désormais, aux yeux de bien des chercheurs, d'une démarche presque naturelle. Elle semble même indispensable à ceux qui soignent leur CV : le passage par la case "étranger" est devenu un plus, et les projets développés lors de ces séjours sont souvent d'une grande qualité. Déjà durant leurs études, les étudiants ont l'occasion d'avoir une expérience à l'étranger. Je citerais ici également le programme Erasmus Mundus, un programme de coopération et de mobilité qui vise à améliorer la qualité de l'enseignement supérieur et à promouvoir le dialogue entre les cultures. Ce programme propose des master classes et des joint doctorates.

Que ce soient des crédits voyage ou des congés sabatiques, les chercheurs ont de multiples possibilités d'envisager la mobilité tout au long de leur carrière. Un chercheur qui part réaliser un post doctorat dans un important laboratoire à l'étranger peut y trouver des expertises dans des techniques que son service ne possède pas encore. Ce séjour lui permettra de développer son projet de recherche. Une fois revenu en Belgique, il pourra mettre en place des collaborations nées des contacts réalisés lors de son séjour à l'étranger. Il pourra créer un véritable réseau d'experts : chacun d'entre eux fera profiter les autres de ses compétences spécifiques et complémentaires. De plus, à leur tour, les chercheurs ayant séjourné dans un autre pays, bien souvent ouvrent, eux aussi, leurs laboratoires à de jeunes chercheurs étrangers.

Parallèlement aux chercheurs qui rejoignent des laboratoires très pointus, aux équipements technologiques souvent très poussés, certains de leurs collègues choisissent, eux, des destinations où les conditions de travail sont souvent plus difficiles. Qu'ils soient Belges ou Européens, des agronomes, des médecins passionnés en virologie ou en infectiologie, partent ainsi, par exemple, en Afrique. En fait, tous ces chercheurs contribuent à développer cette "mobilité de la connaissance" que beaucoup souhaitent réaliser. Les pôles d'attraction universitaires, ainsi que d'autres programmes de recherche, contribuent ainsi à ouvrir nos unités de recherche à des partenaires d'autres pays, membres ou pas de l'Union Européenne.

Puis-je mentionner également des initiatives de la Fondation Roi Baudouin, comme le Fonds Benedictus et le Fonds Maurange dont nous aurons l'occasion de faire connaissance aujourd'hui. Depuis 2002, le Fonds Benedictus a déjà accordé plus de dix bourses à des jeunes chercheurs prometteurs afin de leur permettre de poursuivre leurs recherches aux Etats-Unis dans le domaine de l'ingénierie biomédicale. Quant au Fonds Maurange, il a permis à une jeune chercheuse française de rejoindre l'Institut de Duve ici en Belgique. En 2010, ce sera au tour d'une chercheuse indienne. Je citerai également la Belgian American Educational Foundation et le Fonds Fullbright dont l'objectif est de stimuler la mobilité internationale. Ils ont déjà envoyé des centaines de jeunes découvrir d'autres univers de recherche aux Etats-Unis".

Les fonds pour la recherche médicale et scientifique gérés par la Fondation Roi Baudouin apportent en 2011  1,8 million d'euros à des chercheurs de pointe dans des domaines très différents (asthme, cardiologie, cancer, mucoviscidose, sida, neurologie, ...). Le nombre de fonds est en croissance constante : 10 fonds en 2005 pour 23 fonds en 2011. Le plus important d'entre eux est le Fonds Alphonse et Jean Forton pour la mucoviscidose (géré par la Fondation Roi Baudouin) qui a octroyé en 2011  600.000 euros à cinq chercheurs, et 50.000 euros à l'association des patients pour lutter contre la mucoviscidose. Cette maladie a également bénéficié de 20.000 euros du Fonds Crawhez contre la mucoviscidose qui ont été attribués à Frédéric Lenoigre de l'Institut de Duve.

lundi 13 mai 2013

Les 20 ans de règne de notre roi Albert II



Le 9 août prochain, il y aura 20 ans qu'Albert II prêtait serment comme sixième roi des Belges suite au décès de son frère le roi Baudouin. Un nouvel album-photos d'Olivier Polet (qui a eu l'autorisation de suivre les souverains lors d'activités privées) est déjà en vente. La Poste émettra le timbre ci-dessus (les timbres à l'effigie de la famille royale sont ceux qui se vendent le mieux au sein des philatélistes).

Vu le contexte budgétaire actuel, le Palais et le gouvernement fédéral ont convenu de fêter cet anniversaire dans la sobriété et la simplicité à l'occasion de notre fête nationale le 21 juillet. Le budget prévu excédera à peine celui d'un 21 juillet classique, et c'est une bonne chose. Premier roi d'une Belgique fédérale, Albert II, accompagné de son épouse la reine Paola, fera un mini-tour de Belgique dans les jours précédant la fête nationale :  ils seront le 17 juillet en Flandre (à Gand), le 18 juillet en communauté germanophone (à Eupen) et le 19 juillet en Wallonie (à Liège), avant de prendre le cap de Bruxelles.

Le 20 juillet, le Roi prononcera sa traditionnelle allocution télévisée de la fête nationale. En soirée, la famille royale assistera au palais des Beaux-Arts  de Bruxelles à un concert de l'Orchestre National de Belgique offert par le Concours Musical International Reine Elisabeth. Le lendemain, place aux Te Deum :  Albert II et Paola assisteront à celui chanté à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, tandis que leurs enfants seront présents à un Te Deum au nord et au sud du pays (les lieux n'ont pas encore été communiqués). L'après-midi, toute la famille royale se retrouvera à Bruxelles pour le défilé militaire et civil sur la place des Palais, suivi des festivités populaires dans le parc Royal, la rue de la Régence, la place du Musée et la place Poelaert. La fête nationale se clôturera, comme chaque année, par le feu d'artifice.

Deux expositions sont également organisées dans le cadre de ces 20 ans de règne :

1° Du 13 avril au 13 juin :  l'Espace Wallonie (rue Marché aux Herbes à Bruxelles) accueille une exposition des caricatures du roi Albert II par le dessinateur Pierre Kroll.

2° Du 6 juin au 8 septembre :  le château de Waroux présentera des photos du roi Albert II par le photographe Olivier Polet, et des objets prêtés par la famille royale.