En 2007, les Editions Racine avaient publié une biographie objective et intéressante de Léopold II par Matthieu Longue. Deux ans plus tard, ils complètent ce livre par un ouvrage collectif co-écrit par une quinzaine d'historiens du nord et du sud du pays (Vincent Dujardin, Mark van den Wijngaert, Michel Dumoulin, Francis Balace, etc.) et par Gustaaf Janssens, le responsable des archives du palais royal. Après avoir rappelé les grands événements de sa vie privée et publique, les auteurs se sont principalement intéressés à sa politique étrangère et coloniale.
Tout commence lors de ses voyages en tant que prince héritier. Léopold a évidemment vu de grands monuments, tels les pyramides de Gizeh ou le Taj Mahal, mais il concevait tous ses voyages comme des confrontations avec des modes d'administration, des opportunités commerciales et financières, des individus et des structures qui remplissaient une fonction de direction dans le monde politique et économique de l'époque. De retour en Belgique, il lit de nombreux livres et revues sur la géographie et le colonialisme.
On n'en parle pas souvent mais cinq ans après son accession au trône, Léopold II est confronté à la guerre franco-prusienne de 1870 qui met en péril notre indépendance. Sur le plan diplomatique, le Roi et ses ambassadeurs rappellent la neutralité de la Belgique à ses puissants voisins et tente d'obtenir des garanties qu'elle ne sera pas envahie. Parallèlement, il fait voter l'augmentation du budget de la Défense par le Parlement, et envoie des soldats tout au long de nos frontières. Malgré que la bataille de Sedan se passe à quelques kilomètres de chez nous, la Belgique n'entrera pas en guerre et aura réussi à préserver son indépendance et sa neutralité. De même, en 1904, Léopold II n'accepte pas les propositions d'alliance antifrançaise de l'empereur Guillaume II.
Un intéressant chapitre sur la religion montre que Léopold II tenait à de bonnes relations avec le Vatican pour des raisons plus politiques que religieuses. Il ne réagit pas à la prise de Rome par l'Italie. Ses relations sont très bonnes avec le pape Léon XIII qui est le chef d'Etat à qui il écrit le plus souvent après la reine Victoria, et qui suit ses conseils lors des nominations des évêques belges. A la demande du Roi, il réprimande le prêtre Daens mais refuse de trop se mêler de ce problème devenu politique. Le pape Léon XIII est le plus fidèle allié de l'oeuvre congolaise de Léopold II et encourage l'installation de missionnaires catholiques. Mais suite aux accusations sur le régime colonial, le Vatican prend définitivement ses distances avec le souverain belge à partir de 1905.
Les auteurs évoquent ensuite avec beaucoup d'objectivité les critiques internationales contre le régime colonial de Léopold II au Congo, et les résultats de la commission d'enquête de 1905. Une analyse minutieuse des caricatures présente le Roi comme un monarque autoritaire, un colonisateur sanguinaire ou un coureur de jupons. Laurence van Ypersele fait remarquer : "Sous le règne de Léopold II, la caricature rêve d'un roi Père de la patrie, tout entier offert au pays comme il le serait à sa famille, proche et aimant. Tout au long de son règne, les critiques se font de plus en plus sévères. Or, la frustration de l'opinion publique va creuser et renforcer l'attente d'un roi idéal. On comprend mieux, dès lors, la popularité dont a bénéficié son successeur dès son avènement : le roi Albert Ier apparaissait comme l'incarnation même de ce rêve".
Depuis l'indépendance du Congo, Léopold II n'est presque plus cité dans les discours officiels, sauf lors de l'hommage que lui a rendu le président congolais Joseph Kabila dans un discours prononcé au Sénat belge en 2004. L'analyse des manuels scolaires belges démontre que l'oeuvre coloniale y est glorifiée jusque les années 1980-1990, alors qu'on met désormais en évidence les abus qui y ont été commis. Stéphanie Planche place ce changement en parallèle avec l'évolution politique de notre pays : "Léopold II semble réussir le tour de force d'être désormais à la fois défendu et conspué, comme symbole et comme antisymbole, d'une Belgique unitaire et de son érosion : une qualité qui, dans le contexte belgo-belge, lui confère une charge et une portée toutes singulières, et lui prédit certainement encore une longue vie posthume". Quant aux jeunes Congolais, ils le considèrent comme le fondateur de leur pays, tout en rappelant les points négatifs de la colonisation.
Cet ouvrage collectif n'est pas destiné au grand public. Il permettra aux passionnés d'histoire d'avoir des éclairages nouveaux sur le règne et l'historiographie autour de Léopold II, un souverain très controversé. Les auteurs suggèrent également plusieurs pistes de recherche non encore explorées.
lundi 17 janvier 2011
"Léopold II : entre génie et gêne" (éditions Racine)
lundi 10 janvier 2011
Nouveau livre de la princesse Marie-Esméralda
Après deux années d'études de droit à l'Université Saint-Louis, la princesse Marie-Esméralda de Belgique (demi-soeur et filleule de notre roi Albert II) a poursuivi son cursus en communication sociale section journalisme à l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve. "Le rôle de la presse dans l'enlèvement du baron Empain" était son sujet de thèse. La princesse s'installe à Paris, et écrit pour des magazines français et italiens. En 1998, elle se marie avec le professeur Salvador Moncada (titré "Sir" en 2010 par la reine Elisabeth II) avec qui elle aura deux enfants Alexandra et Leopoldo. Ils vivent à Londres. Après des ouvrages sur Christian Dior et le roi Léopold III, elle sort, en décembre dernier, un nouveau livre intitulé "Terre! Agissons pour la planète, il n'est pas trop tard" (éditions Racine).
Voici l'interview qu'elle a accordée à Pierre De Vuyst pour "Sud Magazine" :
"Pourquoi avoir voulu, vous aussi, écrire un ouvrage sur l'environnement?
- C'est un sujet qui m'a toujours intéressée. Je suis présidente du Fonds Léopold III pour la conservation et l'exploration de la nature. Mon père s'intéressait déjà dès les années 30 à la préservation de la nature. Je me souviens qu'il nous disait l'importance de ne pas gaspiller les ressources, de ne pas détruire l'environnement. Il en était déjà conscient à une époque où c'était politiquement incorrect de parler environnement. Donc j'y ai été sensibilisée très jeune. Mais ces derniers temps, j'entendais chez mes amis et les personnes que je rencontre tout et son contraire à propos des changements climatiques, certains soulignant l'action néfaste de l'homme sur la nature, d'autres farouchement opposés au mouvement, qu'ils qualifient d' "alarmiste", du réchauffement climatique. N'étant pas une experte dans le domaine, j'ai tout simplement entrepris une démarche journalistique en allant poser la question à ceux qui sont qualifiés.
- Comment définir ce livre alors? Comme un grand article?
- C'est en quelque sorte et même si çà paraît un brin prétentieux, l'état de la planète vu par 17 sages, des personnes remarquables qui donnent non seulement leur avis, mais apportent en plus des solutions concrètes et pratiques pour essayer d'avoir un monde meilleur.
- Des scientifiques?
- Oui, mais pas seulement. Je suis partie de l'environnement et des changements climatiques annoncés. J'ai donc rencontré des scientifiques, des aventuriers, dont les explorateurs Alain Hubert et Isabelle Autissier, le naturaliste et auteur de documentaires David Attenborough, mais je me suis rapidement rendu compte des implications dans d'autres domaines comme la santé, le social, l'économie.
- Vous avez donc rencontré des économistes?
- Oui, en pleine crise économique mondiale, çà me paraissait approprié. J'ai pu interroger l'Américain Jeffrey Sachs, mais aussi un Chinois, Yuan Ding. Car je ne voulais pas seulement avoir l'angle occidental classique, mais aussi recueillir un point de vue chinois.
- Pourquoi n'avez-vous pas interviewé d'hommes politiques belges?
- Ni des Belges, ni des autres d'ailleurs, parce que j'ai l'impression que le message est moins sincère quand ces personnes sont en exercice. Mais j'ai recueilli l'avis de Mikhaïl Gorbatchev parce qu'il a quitté la politique, qu'il fut un des premiers à s'investir dans les matières environnementales au travers de sa fondation Green Cross International. Il a aussi, en tant que président de l'URSS, beaucoup lutté pour la destruction de l'arsenal nucléaire mondial. Je voulais savoir ce qu'il pensait du nucléaire en tant qu'énergie de remplacement fort utilisée. J'aurais aussi voulu parler à l'ex-vice-président américain Al Gore, lui aussi très impliqué. Hélàs, ce fut impossible.
- Un milliard d'affamés et un milliard d'obèses ; que vient faire le cuisinier le plus célèbre du monde, Ferran Adria, dans cet ouvrage?
- La faim dans le monde qui existe en parallèle à la problématique du réchauffement et est même étroitement liée à lui m'est apparue comme l'aspect le plus choquant. J'ai interrogé la directrice du PAM, le Programme alimentaire mondial, Josette Sheeran, qui m'a expliqué que ce n'était pas du tout difficile de résoudre la problématique de la faim dans le monde. Les gouvernements ont les possibilités de le faire, sans peut-être la volonté concrète. Les promesses du G8 et du G20 sont souvent effacées au profit d'autres priorités. On ne peut pas toujours s'adresser qu'à la générosité des gens. Il s'agit bien plus de mettre en place une politique internationale. C'est aberrant qu'en 2010, un milliard de personnes sur terre souffrent de la faim. Il suffirait de 30 milliards de dollars par an pour vaincre la malnutrition à l'échelle mondiale, alors qu'on dépense 100 milliards de dollars chaque année rien qu'aux Etats-Unis pour financer les conséquences de l'obésité! C'est la première fois d'ailleurs dans l'histoire que le nombre d'obèses dépasse tout juste celui des affamés, un milliard pour un milliard! C'est dans ce cadre-là que j'ai rencontré le chef Ferran Adria qui est très engagé en Espagne dans l'éducation au goût, dès l'école primaire. Mais je n'ai pas mangé chez lui pour autant. Je n'ai eu aucun passe-droit et j'ai renoncé à m'inscrire sur la liste d'attente peu compatible avec mon agenda.
- Il manquait à la recette de ce livre un peu de religieux?
- On pourrait penser que çà n'a aucun rapport avec l'environnement. Mais on constate l'influence gigantesque du religieux et même un extrémisme exacerbé dans les pays en voie de développement concernés au premier chef par le réchauffement climatique et la pauvreté. Cela dit, dans notre époque qui semble si sombre, tant en matière de crise économique, de famine, de pauvreté, que de changements climatiques, on constate une montée du religieux un peu partout sur la planète et dans "toutes" les religions. J'ai donc voulu rencontrer un imam, un rabbin et un cardinal pour voir ce qu'ils en pensaient et ce qu'ils conseillaient pour essayer de freiner le radicalisme.
- Et depuis que vous avez rencontré toutes ces personnalités, que pensez-vous de la situation actuelle?
- Je dois bien avouer que tous ces spécialistes sont fort pessimistes. Mais si on réagit maintenant et si chaque citoyen participe à l'action, je suis convaincue qu'on peut faire pression sur les gouvernements et finir par changer les choses. Ma démarche est juste d'éveiller les consciences. Il n'est pas trop tard, il ne faut pas se laisser abandonner au pessimisme, mais il est temps de se bouger pour la planète.
- Justement, que faites-vous, vous-même, en matière d'environnement?
- A la maison, on trie les déchets. Nous n'avons qu'une voiture. Je l'emploie pour les enfants, sinon je prends le bus, le métro ou bien je vais à pied. Et puis, spontanément, je n'achète pas des fraises en décembre, j'essaie de suivre les saisons. Il nous reste à terminer d'isoler la maison. Mais elle est classée et il faut demander un permis pour n'importe quelle rénovation. Non seulement des autorités locales, mais aussi de la Couronne britannique, propriétaire du sol, même si la maison est à nous. Ca prend un temps fou pour le double vitrage. Quant aux panneaux solaires, ma demande a été refusée!
- Que peut faire tout un chacun au minimum pour la planète?
- Déjà penser à éteindre les lumières et les appareils quand on ne les utilise pas. Ce n'est pas grand-chose mais si tout le monde le fait. En tout cas, mes enfants sont drillés!".
Au cours de cette rencontre avec le journaliste Pierre De Vuyst, la princesse Marie-Esméralda a quitté sa réserve pour s'exprimer sur la Belgique : "Cette crise politique qui n'en finit pas, bien sûr que çà m'inquiète. J'espère qu'on va trouver une solution car ce blocage est quand même très long. Même ici à Londres, on ressent cette inquiétude, on me parle de la crise belge. Les gens sont curieux, voire inquiets, car tout çà n'est quand même pas bon sur le plan économique. Ca ne l'est pas davantage pour la réputation de la Belgique. Je pense souvent à ce que doit endurer le Roi. J'ai vu avec plaisir que la France voyait en lui un fin stratège. Je crois que c'est vrai. Il n'est pas dans une position facile et il remplit sa fonction avec beaucoup de mérite. C'est un bon Roi!".
Voici l'interview qu'elle a accordée à Pierre De Vuyst pour "Sud Magazine" :
"Pourquoi avoir voulu, vous aussi, écrire un ouvrage sur l'environnement?
- C'est un sujet qui m'a toujours intéressée. Je suis présidente du Fonds Léopold III pour la conservation et l'exploration de la nature. Mon père s'intéressait déjà dès les années 30 à la préservation de la nature. Je me souviens qu'il nous disait l'importance de ne pas gaspiller les ressources, de ne pas détruire l'environnement. Il en était déjà conscient à une époque où c'était politiquement incorrect de parler environnement. Donc j'y ai été sensibilisée très jeune. Mais ces derniers temps, j'entendais chez mes amis et les personnes que je rencontre tout et son contraire à propos des changements climatiques, certains soulignant l'action néfaste de l'homme sur la nature, d'autres farouchement opposés au mouvement, qu'ils qualifient d' "alarmiste", du réchauffement climatique. N'étant pas une experte dans le domaine, j'ai tout simplement entrepris une démarche journalistique en allant poser la question à ceux qui sont qualifiés.
- Comment définir ce livre alors? Comme un grand article?
- C'est en quelque sorte et même si çà paraît un brin prétentieux, l'état de la planète vu par 17 sages, des personnes remarquables qui donnent non seulement leur avis, mais apportent en plus des solutions concrètes et pratiques pour essayer d'avoir un monde meilleur.
- Des scientifiques?
- Oui, mais pas seulement. Je suis partie de l'environnement et des changements climatiques annoncés. J'ai donc rencontré des scientifiques, des aventuriers, dont les explorateurs Alain Hubert et Isabelle Autissier, le naturaliste et auteur de documentaires David Attenborough, mais je me suis rapidement rendu compte des implications dans d'autres domaines comme la santé, le social, l'économie.
- Vous avez donc rencontré des économistes?
- Oui, en pleine crise économique mondiale, çà me paraissait approprié. J'ai pu interroger l'Américain Jeffrey Sachs, mais aussi un Chinois, Yuan Ding. Car je ne voulais pas seulement avoir l'angle occidental classique, mais aussi recueillir un point de vue chinois.
- Pourquoi n'avez-vous pas interviewé d'hommes politiques belges?
- Ni des Belges, ni des autres d'ailleurs, parce que j'ai l'impression que le message est moins sincère quand ces personnes sont en exercice. Mais j'ai recueilli l'avis de Mikhaïl Gorbatchev parce qu'il a quitté la politique, qu'il fut un des premiers à s'investir dans les matières environnementales au travers de sa fondation Green Cross International. Il a aussi, en tant que président de l'URSS, beaucoup lutté pour la destruction de l'arsenal nucléaire mondial. Je voulais savoir ce qu'il pensait du nucléaire en tant qu'énergie de remplacement fort utilisée. J'aurais aussi voulu parler à l'ex-vice-président américain Al Gore, lui aussi très impliqué. Hélàs, ce fut impossible.
- Un milliard d'affamés et un milliard d'obèses ; que vient faire le cuisinier le plus célèbre du monde, Ferran Adria, dans cet ouvrage?
- La faim dans le monde qui existe en parallèle à la problématique du réchauffement et est même étroitement liée à lui m'est apparue comme l'aspect le plus choquant. J'ai interrogé la directrice du PAM, le Programme alimentaire mondial, Josette Sheeran, qui m'a expliqué que ce n'était pas du tout difficile de résoudre la problématique de la faim dans le monde. Les gouvernements ont les possibilités de le faire, sans peut-être la volonté concrète. Les promesses du G8 et du G20 sont souvent effacées au profit d'autres priorités. On ne peut pas toujours s'adresser qu'à la générosité des gens. Il s'agit bien plus de mettre en place une politique internationale. C'est aberrant qu'en 2010, un milliard de personnes sur terre souffrent de la faim. Il suffirait de 30 milliards de dollars par an pour vaincre la malnutrition à l'échelle mondiale, alors qu'on dépense 100 milliards de dollars chaque année rien qu'aux Etats-Unis pour financer les conséquences de l'obésité! C'est la première fois d'ailleurs dans l'histoire que le nombre d'obèses dépasse tout juste celui des affamés, un milliard pour un milliard! C'est dans ce cadre-là que j'ai rencontré le chef Ferran Adria qui est très engagé en Espagne dans l'éducation au goût, dès l'école primaire. Mais je n'ai pas mangé chez lui pour autant. Je n'ai eu aucun passe-droit et j'ai renoncé à m'inscrire sur la liste d'attente peu compatible avec mon agenda.
- Il manquait à la recette de ce livre un peu de religieux?
- On pourrait penser que çà n'a aucun rapport avec l'environnement. Mais on constate l'influence gigantesque du religieux et même un extrémisme exacerbé dans les pays en voie de développement concernés au premier chef par le réchauffement climatique et la pauvreté. Cela dit, dans notre époque qui semble si sombre, tant en matière de crise économique, de famine, de pauvreté, que de changements climatiques, on constate une montée du religieux un peu partout sur la planète et dans "toutes" les religions. J'ai donc voulu rencontrer un imam, un rabbin et un cardinal pour voir ce qu'ils en pensaient et ce qu'ils conseillaient pour essayer de freiner le radicalisme.
- Et depuis que vous avez rencontré toutes ces personnalités, que pensez-vous de la situation actuelle?
- Je dois bien avouer que tous ces spécialistes sont fort pessimistes. Mais si on réagit maintenant et si chaque citoyen participe à l'action, je suis convaincue qu'on peut faire pression sur les gouvernements et finir par changer les choses. Ma démarche est juste d'éveiller les consciences. Il n'est pas trop tard, il ne faut pas se laisser abandonner au pessimisme, mais il est temps de se bouger pour la planète.
- Justement, que faites-vous, vous-même, en matière d'environnement?
- A la maison, on trie les déchets. Nous n'avons qu'une voiture. Je l'emploie pour les enfants, sinon je prends le bus, le métro ou bien je vais à pied. Et puis, spontanément, je n'achète pas des fraises en décembre, j'essaie de suivre les saisons. Il nous reste à terminer d'isoler la maison. Mais elle est classée et il faut demander un permis pour n'importe quelle rénovation. Non seulement des autorités locales, mais aussi de la Couronne britannique, propriétaire du sol, même si la maison est à nous. Ca prend un temps fou pour le double vitrage. Quant aux panneaux solaires, ma demande a été refusée!
- Que peut faire tout un chacun au minimum pour la planète?
- Déjà penser à éteindre les lumières et les appareils quand on ne les utilise pas. Ce n'est pas grand-chose mais si tout le monde le fait. En tout cas, mes enfants sont drillés!".
Au cours de cette rencontre avec le journaliste Pierre De Vuyst, la princesse Marie-Esméralda a quitté sa réserve pour s'exprimer sur la Belgique : "Cette crise politique qui n'en finit pas, bien sûr que çà m'inquiète. J'espère qu'on va trouver une solution car ce blocage est quand même très long. Même ici à Londres, on ressent cette inquiétude, on me parle de la crise belge. Les gens sont curieux, voire inquiets, car tout çà n'est quand même pas bon sur le plan économique. Ca ne l'est pas davantage pour la réputation de la Belgique. Je pense souvent à ce que doit endurer le Roi. J'ai vu avec plaisir que la France voyait en lui un fin stratège. Je crois que c'est vrai. Il n'est pas dans une position facile et il remplit sa fonction avec beaucoup de mérite. C'est un bon Roi!".
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jeudi 30 décembre 2010
Activités royales en 2010
Activités officielles en 2010 (source : www.monarchie.be) :
Roi : 46 activités officielles + 197 audiences + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Prince Philippe : 94 activités officielles + missions économiques au Brésil, en Inde, au Kazakhstan et en Ukraine.
Princesse Mathilde : 95 activités officielles + missions économiques au Brésil et en Inde + voyage au Liberia avec Unicef et Onusida.
Princesse Astrid : 79 activités officielles + voyage aux Etats-Unis et au Canada pour la Semaine Mondiale contre la Malaria.
Reine Paola : 42 activités officielles + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Princesse Claire : 41 activités officielles
Prince Laurent : 40 activités officielles
Reine Fabiola : 21 activités officielles
Prince Lorenz : 18 activités officielles
Que peut-on conclure?
Suite aux problèmes politiques, le couple royal a diminué ses activités publiques pour disposer de plus de temps pour les rencontres avec les présidents de partis : 46 au lieu de 67 en 2009 pour le Roi et 42 au lieu de 68 en 2009 pour la reine Paola. Par contre, Albert II a battu son record d'audiences : 197 audiences en 2010 contre 145 en 2009. Nos souverains ont effectué un seul voyage à l'étranger mais qui était très important sur le plan politique : les 50 ans de l'indépendance du Congo.
Toujours très actifs, le prince Philippe et la princesse Mathilde ont quelques activités officielles en plus que l'an dernier : 94 au lieu de 89 en 2009 pour le prince ; 95 au lieu de 92 en 2009 pour la princesse. On notera que le prince Philippe effectue de plus en plus de visites dans le domaine social. A ces activités, il faut également ajouter les missions économiques de plusieurs jours à l'étranger.
Le nombre d'activités officielles de la reine Fabiola (21 au lieu de 16 en 2009), de la princesse Astrid (79 au lieu de 63 en 2009), du prince Laurent (40 au lieu de 30 en 2009) et de la princesse Claire (41 au lieu de 30 en 2009) est en hausse par rapport à l'an dernier. Quant au prince Lorenz, il continue de travailler à temps plein dans une banque.
Roi : 46 activités officielles + 197 audiences + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Prince Philippe : 94 activités officielles + missions économiques au Brésil, en Inde, au Kazakhstan et en Ukraine.
Princesse Mathilde : 95 activités officielles + missions économiques au Brésil et en Inde + voyage au Liberia avec Unicef et Onusida.
Princesse Astrid : 79 activités officielles + voyage aux Etats-Unis et au Canada pour la Semaine Mondiale contre la Malaria.
Reine Paola : 42 activités officielles + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Princesse Claire : 41 activités officielles
Prince Laurent : 40 activités officielles
Reine Fabiola : 21 activités officielles
Prince Lorenz : 18 activités officielles
Que peut-on conclure?
Suite aux problèmes politiques, le couple royal a diminué ses activités publiques pour disposer de plus de temps pour les rencontres avec les présidents de partis : 46 au lieu de 67 en 2009 pour le Roi et 42 au lieu de 68 en 2009 pour la reine Paola. Par contre, Albert II a battu son record d'audiences : 197 audiences en 2010 contre 145 en 2009. Nos souverains ont effectué un seul voyage à l'étranger mais qui était très important sur le plan politique : les 50 ans de l'indépendance du Congo.
Toujours très actifs, le prince Philippe et la princesse Mathilde ont quelques activités officielles en plus que l'an dernier : 94 au lieu de 89 en 2009 pour le prince ; 95 au lieu de 92 en 2009 pour la princesse. On notera que le prince Philippe effectue de plus en plus de visites dans le domaine social. A ces activités, il faut également ajouter les missions économiques de plusieurs jours à l'étranger.
Le nombre d'activités officielles de la reine Fabiola (21 au lieu de 16 en 2009), de la princesse Astrid (79 au lieu de 63 en 2009), du prince Laurent (40 au lieu de 30 en 2009) et de la princesse Claire (41 au lieu de 30 en 2009) est en hausse par rapport à l'an dernier. Quant au prince Lorenz, il continue de travailler à temps plein dans une banque.
Activités royales en décembre 2010
10 audiences pour le Roi : le premier ministre Yves Leterme (reçu 2 fois), le ministre d'Etat Johan Vande Lanotte, le président de la Cour Constitutionnelle Michel Melchior, ainsi que les ambassadeurs d'Espagne, de Guinée-Bissau, Jordanie, Erythrée, Gabon et Trinidad.
3 activités officielles pour le Roi : déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, déjeuner avec le roi Abdallah de Jordanie, concert de Noël au palais royal.
3 activités officielles pour la reine Paola : concert au profit de la Fondation Reine Paola, déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, concert de Noël au palais royal.
1 activité officielle pour la reine Fabiola : concert de Noël au palais royal.
8 activités officielles pour le prince Philippe : réception au palais royal pour les membres du conseil des présidents de Businesseurope, session d'ouverture des Journées Européennes de Développement, déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, visite de l'entreprise Lambda X à Nivelles, visite de l'entreprise Puratos à Grand-Bigard, concert de Noël au palais royal, avant-première du film "Les Ailes du Soleil", remise des prix Belgodyssée 2010.
8 activités officielles pour la princesse Mathilde : réception au palais royal pour les membres du conseil des présidents de Businesseurope, 100ème anniversaire de l'hôpital psychiatrique Onze Lieve Vrouw à Bruges, visite de l'exposition "Van Eyck à Dürer" à Bruges, Journée Nationale Info-Familles organisée par la Défense, session d'ouverture des Journées Européennes de Développement, forum international "End Trafficking Now" à Louxor (Egypte), concert de Noël au palais royal et visite de l'exposition "Ensor démasqué" à Bruxelles.
6 activités officielles pour la princesse Astrid : 50ème anniversaire de l'Orchestre Philharmonique de Liège, 10ème anniversaire du Prix Gert Noël, concert Stars of the Violin à Gand, Hommage National au Travail et aux Travailleurs, concert de Noël au palais royal, clôture de l'Année européenne de lutte contre la pauvreté.
1 activité officielle pour le prince Lorenz : concert de Noël au palais royal.
3 activités officielles pour le prince Laurent : réception à l'ambassade d'Italie pour les 100 ans d'Alfa Roméo, présentation du nouveau livre du père Guy Gilbert au Cercle de Lorraine, concert de Noël au palais royal.
2 activités officielles pour la princesse Claire : réception à l'ambassade d'Italie pour les 100 ans d'Alfa Roméo et concert de Noël au palais royal.
3 activités officielles pour le Roi : déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, déjeuner avec le roi Abdallah de Jordanie, concert de Noël au palais royal.
3 activités officielles pour la reine Paola : concert au profit de la Fondation Reine Paola, déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, concert de Noël au palais royal.
1 activité officielle pour la reine Fabiola : concert de Noël au palais royal.
8 activités officielles pour le prince Philippe : réception au palais royal pour les membres du conseil des présidents de Businesseurope, session d'ouverture des Journées Européennes de Développement, déjeuner avec le président russe Dimitri Medvedev et son épouse, visite de l'entreprise Lambda X à Nivelles, visite de l'entreprise Puratos à Grand-Bigard, concert de Noël au palais royal, avant-première du film "Les Ailes du Soleil", remise des prix Belgodyssée 2010.
8 activités officielles pour la princesse Mathilde : réception au palais royal pour les membres du conseil des présidents de Businesseurope, 100ème anniversaire de l'hôpital psychiatrique Onze Lieve Vrouw à Bruges, visite de l'exposition "Van Eyck à Dürer" à Bruges, Journée Nationale Info-Familles organisée par la Défense, session d'ouverture des Journées Européennes de Développement, forum international "End Trafficking Now" à Louxor (Egypte), concert de Noël au palais royal et visite de l'exposition "Ensor démasqué" à Bruxelles.
6 activités officielles pour la princesse Astrid : 50ème anniversaire de l'Orchestre Philharmonique de Liège, 10ème anniversaire du Prix Gert Noël, concert Stars of the Violin à Gand, Hommage National au Travail et aux Travailleurs, concert de Noël au palais royal, clôture de l'Année européenne de lutte contre la pauvreté.
1 activité officielle pour le prince Lorenz : concert de Noël au palais royal.
3 activités officielles pour le prince Laurent : réception à l'ambassade d'Italie pour les 100 ans d'Alfa Roméo, présentation du nouveau livre du père Guy Gilbert au Cercle de Lorraine, concert de Noël au palais royal.
2 activités officielles pour la princesse Claire : réception à l'ambassade d'Italie pour les 100 ans d'Alfa Roméo et concert de Noël au palais royal.
mercredi 22 décembre 2010
Belgodyssée 2010
Le prince Philippe a remis aujourd'hui les prix du concours Belgodyssée 2010 au palais royal de Bruxelles. Ce projet a été mis sur pied dans le cadre des festivités 175/25. Belgodyssée est une initiative du Fonds Prince Philippe, de Radio 2 (VRT) et de Vivacité (RTBF), soutenus par Metro, Vers l'Avenir, Brussels Airlines et la Chancellerie du premier ministre. Il a pour objectif de promouvoir la collaboration en duos bilingues entre des futurs journalistes des trois communautés linguistiques du pays. Voici le discours prononcé par le prince à cette occasion :
"Mesdames, Messieurs,
Je suis particulièrement heureux de faire aujourd'hui la connaissance des lauréats du concours Belgodyssée 2010, et de les féliciter pour ce qu'ils ont réalisé. Depuis 2005, près de 100 jeunes Belges ont pu bénéficier - via Belgodyssée - d'un coup de pouce pour vivre une expérience unique entre leurs études de journalisme et leur carrière professionnelle. Mais Belgodyssée va bien au-delà de la seule passion pour le journalisme. Belgodyssée est également synonyme de découverte, de rencontre, de dialogue et de collaboration harmonieuse entre néerlandophones, francophones et germanophones de notre pays. Et si des liens d'amitié se tissent pour la vie, chaque nouvelle édition est une nouvelle réussite.
En ce sens, le concept de Belgodyssée est une illustration parfaite de l'action du Fonds depuis plus de dix ans : offrir aux gens la possibilité de se rencontrer et de se découvrir, pour ainsi apprendre à mieux se comprendre et se respecter. Cette approche permet de sortir des clichés et de remplacer progressivement une certaine perception des choses par la connaissance et l'estime de l'autre. Tout récemment encore, je suis entré à de multiples reprises en contact avec des dirigeants d'entreprises des différentes régions de notre pays dans le cadre d'autres projets menés par le Fonds ou en collaboration avec le Fonds. Il est agréable de constater que ces échanges donnent rapidement naissance à une dynamique et que d'innombrables intérêts, préoccupations et défis communs unissent les gens. D'ailleurs, nous continuons, au sein du Fonds, à faire preuve d'une certaine créativité pour donner à des compatriotes l'occasion de se rencontrer ou pour reconnaître et soutenir des projets intéressants poursuivant la même finalité. Dans cette optique, les premiers prix du Fonds Prince Philippe seront proclamés au printemps 2011.
Ce fut une excellente idée de donner une tonalité européenne à Belgodyssée pendant la présidence belge du Conseil de l'Union Européenne et de nouer des contacts avec des citoyens européens dans notre pays. Le principe de Belgodyssée est, en effet, d'aller à la rencontre de l'autre. Nous le faisons en Belgique mais le projet européen est, à vrai dire, identique, bien qu'à une autre échelle.
Pour découvrir l'autre, plurilinguisme et mobilité sont indispensables et indissociablement liés, en Belgique comme en Europe. L'intérêt que la Commission Européenne porte à ces deux aspects, pour l'avenir de nos jeunes, en est la meilleure preuve. Le projet "Jeunesse en mouvement", récemment lancé dans le cadre de la stratégie 2020, accorde une grande importance à la mobilité des étudiants et des jeunes, car elle est le vecteur de l'épanouissement individuel et du développement des aptitudes linguistiques et des compétences interculturelles.
Mais un facteur doit également, selon moi, être pris en considération pour le journalisme en particulier. Le plurilinguisme et la disposition à vouloir découvrir l'autre, dans son propre pays comme à l'étranger, doivent permettre de rendre compte d'événements de manière correcte et objective, en s'appuyant sur ses connaissances et son expérience, sur la base de faits et sans préjugés.
Nos lauréats peuvent être fiers des prestations qu'ils ont fournies, compte tenu des exigences de qualité élevées et des contraintes de temps à respecter. Mais avant tout, je tiens à les féliciter pour leur dynamisme et leur ouverture à l'inconnu et à la découverte d'autres personnes et cultures. Chers lauréats, il était réconfortant de constater à quel point vos échanges étaient spontanés et emplis de gaieté. Je suis également impressionné par vos qualifications. En effet, nombre d'entre vous ont déjà un ou plusieurs diplômes en poche, ont voyagé ou étudié à l'étranger ou, via Erasmus Belgica, dans une autre communauté linguistique de notre pays. Aussi je tiens également à m'adresser à vos parents, qui sont présents aujourd'hui, ainsi qu'à vos responsables de formation. Mesdames, Messieurs, vous les avez guidés avec succès là où ils se trouvent aujourd'hui et je vous en félicite.
Je tiens également à adresser un salut particulier à tous les anciens lauréats présents. Nous sommes heureux de vous revoir et j'espère du fond du coeur que les amitiés nouées grâce à Belgodyssée se sont renforcées et qu'elles vous apportent également une valeur ajoutée dans votre vie professionnelle. Nous examinons d'ailleurs au sein de notre comité de gestion comment créer sur le site web du Fonds une plate-forme de rencontre électronique permettant aux lauréats de continuer à suivre les trajets des uns et des autres.
Je remercie également tous ceux qui ont porté ce projet : les partenaires structurels, la RTBF et la VRT, la chancellerie du premier ministre, l'Avenir, Métro et Brussels Airlines. Un grand merci également à Adrien Joveneau et Kathy Lindekens et à tous leurs collaborateurs qui travaillent dans l'ombre. Malgré vos occupations accaparantes, vous avez consacré du temps pour accompagner des jeunes tout au long de ce parcours. Cette disponibilité vous honore.
Enfin, je tiens à dire à tous les lauréats, qu'ils reçoivent un prix spécial aujourd'hui ou non : vous êtes tous des vainqueurs, car vous vous êtes tous surpassés et vous avez eu le courage de vous lancer dans l'inconnu. Je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur dans votre carrière future, ainsi que dans votre vie. Merci de votre attention".
"Mesdames, Messieurs,
Je suis particulièrement heureux de faire aujourd'hui la connaissance des lauréats du concours Belgodyssée 2010, et de les féliciter pour ce qu'ils ont réalisé. Depuis 2005, près de 100 jeunes Belges ont pu bénéficier - via Belgodyssée - d'un coup de pouce pour vivre une expérience unique entre leurs études de journalisme et leur carrière professionnelle. Mais Belgodyssée va bien au-delà de la seule passion pour le journalisme. Belgodyssée est également synonyme de découverte, de rencontre, de dialogue et de collaboration harmonieuse entre néerlandophones, francophones et germanophones de notre pays. Et si des liens d'amitié se tissent pour la vie, chaque nouvelle édition est une nouvelle réussite.
En ce sens, le concept de Belgodyssée est une illustration parfaite de l'action du Fonds depuis plus de dix ans : offrir aux gens la possibilité de se rencontrer et de se découvrir, pour ainsi apprendre à mieux se comprendre et se respecter. Cette approche permet de sortir des clichés et de remplacer progressivement une certaine perception des choses par la connaissance et l'estime de l'autre. Tout récemment encore, je suis entré à de multiples reprises en contact avec des dirigeants d'entreprises des différentes régions de notre pays dans le cadre d'autres projets menés par le Fonds ou en collaboration avec le Fonds. Il est agréable de constater que ces échanges donnent rapidement naissance à une dynamique et que d'innombrables intérêts, préoccupations et défis communs unissent les gens. D'ailleurs, nous continuons, au sein du Fonds, à faire preuve d'une certaine créativité pour donner à des compatriotes l'occasion de se rencontrer ou pour reconnaître et soutenir des projets intéressants poursuivant la même finalité. Dans cette optique, les premiers prix du Fonds Prince Philippe seront proclamés au printemps 2011.
Ce fut une excellente idée de donner une tonalité européenne à Belgodyssée pendant la présidence belge du Conseil de l'Union Européenne et de nouer des contacts avec des citoyens européens dans notre pays. Le principe de Belgodyssée est, en effet, d'aller à la rencontre de l'autre. Nous le faisons en Belgique mais le projet européen est, à vrai dire, identique, bien qu'à une autre échelle.
Pour découvrir l'autre, plurilinguisme et mobilité sont indispensables et indissociablement liés, en Belgique comme en Europe. L'intérêt que la Commission Européenne porte à ces deux aspects, pour l'avenir de nos jeunes, en est la meilleure preuve. Le projet "Jeunesse en mouvement", récemment lancé dans le cadre de la stratégie 2020, accorde une grande importance à la mobilité des étudiants et des jeunes, car elle est le vecteur de l'épanouissement individuel et du développement des aptitudes linguistiques et des compétences interculturelles.
Mais un facteur doit également, selon moi, être pris en considération pour le journalisme en particulier. Le plurilinguisme et la disposition à vouloir découvrir l'autre, dans son propre pays comme à l'étranger, doivent permettre de rendre compte d'événements de manière correcte et objective, en s'appuyant sur ses connaissances et son expérience, sur la base de faits et sans préjugés.
Nos lauréats peuvent être fiers des prestations qu'ils ont fournies, compte tenu des exigences de qualité élevées et des contraintes de temps à respecter. Mais avant tout, je tiens à les féliciter pour leur dynamisme et leur ouverture à l'inconnu et à la découverte d'autres personnes et cultures. Chers lauréats, il était réconfortant de constater à quel point vos échanges étaient spontanés et emplis de gaieté. Je suis également impressionné par vos qualifications. En effet, nombre d'entre vous ont déjà un ou plusieurs diplômes en poche, ont voyagé ou étudié à l'étranger ou, via Erasmus Belgica, dans une autre communauté linguistique de notre pays. Aussi je tiens également à m'adresser à vos parents, qui sont présents aujourd'hui, ainsi qu'à vos responsables de formation. Mesdames, Messieurs, vous les avez guidés avec succès là où ils se trouvent aujourd'hui et je vous en félicite.
Je tiens également à adresser un salut particulier à tous les anciens lauréats présents. Nous sommes heureux de vous revoir et j'espère du fond du coeur que les amitiés nouées grâce à Belgodyssée se sont renforcées et qu'elles vous apportent également une valeur ajoutée dans votre vie professionnelle. Nous examinons d'ailleurs au sein de notre comité de gestion comment créer sur le site web du Fonds une plate-forme de rencontre électronique permettant aux lauréats de continuer à suivre les trajets des uns et des autres.
Je remercie également tous ceux qui ont porté ce projet : les partenaires structurels, la RTBF et la VRT, la chancellerie du premier ministre, l'Avenir, Métro et Brussels Airlines. Un grand merci également à Adrien Joveneau et Kathy Lindekens et à tous leurs collaborateurs qui travaillent dans l'ombre. Malgré vos occupations accaparantes, vous avez consacré du temps pour accompagner des jeunes tout au long de ce parcours. Cette disponibilité vous honore.
Enfin, je tiens à dire à tous les lauréats, qu'ils reçoivent un prix spécial aujourd'hui ou non : vous êtes tous des vainqueurs, car vous vous êtes tous surpassés et vous avez eu le courage de vous lancer dans l'inconnu. Je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur dans votre carrière future, ainsi que dans votre vie. Merci de votre attention".
mardi 7 décembre 2010
Les livres de Vincent Leroy
Passionné par l'histoire belge contemporaine, Vincent Leroy est l'auteur de six ouvrages :
1° "Chroniques du règne d'Albert II" de Vincent Leroy, éditions Azimuts, 2005, ré-actualisé en 2006 (livre épuisé)
A la surprise générale, Albert II succède en 1993 à son frère défunt et devient le premier roi de la Belgique fédérale. S'il conserve les mêmes combats et les mêmes valeurs que son prédécesseur, le roi Albert a transformé la monarchie en une institution moderne et dynamique. Sa personnalité joviale, simple et chaleureuse plaît beaucoup aux Belges. Année après année, cet ouvrage raconte de manière objective et neutre les événements politiques, économiques, dynastiques, sociaux, culturels et sportifs qui se sont déroulés depuis l'accession au trône du roi Albert II.
2° "Le poète belge Emile Verhaeren" de Vincent Leroy, éditions Azimuts, 2006 (livre épuisé)
Né à Gand en 1855, Emile Verhaeren effectue des études de droit à l'UCL, mais une carrière d'avocat ne l'intéresse pas. "Les Flamandes", son premier recueil de poésies, est publié en 1883. Sa bibliographie contient une longue liste de critiques d'art, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre rédigés pendant trente-trois ans. Sur le plan personnel, après une série de deuils successifs qui ébranlent sa santé mentale, il rencontre sa future épouse, Marthe Massin, qui lui apporte bonheur et sérénité. Ami du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth de Belgique, Emile Verhaeren a côtoyé au cours de sa vie de nombreux écrivains, artistes et leaders socialistes. Lors de la première guerre mondiale, Emile Verhaeren est trop âgé pour se battre, mais il défend et glorifie la Belgique et ses souverains à travers ses poésies, ses articles de journaux et ses conférences. Ce grand poète belge décède accidentellement en 1916 à la gare de Rouen en France. Ses derniers mots seront : "Je meurs...ma femme...ma patrie!".
3° "Le prince Charles de Belgique" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2007
Le prince Charles de Belgique (1903-1983) était le deuxième enfant du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth. Après sa formation militaire dans la marine britannique, il mène une vie tranquille et discrète jusqu'en 1944. Suite à la déportation du roi Léopold III en Allemagne, les Chambres réunies le nomment régent du royaume. Il exerce pendant six ans ses nouvelles fonctions avec sérieux et simplicité, et est apprécié du monde politique. Par contre, son frère lui reproche son manque de soutien durant la Question Royale. Après 1950, Charles coupe les ponts avec sa famille et se réfugie dans sa propriété de Raversijde à la côte belge, où il s'adonne à sa passion pour la peinture sous le nom de Karel van Vlaanderen. Les dernières années de sa vie sont marquées par plusieurs procès intentés par le prince et par ses expositions de peinture qui suscitent la curiosité et l'intérêt du public. Il décède en 1983 à Ostende et la Belgique organise des funérailles nationales pour son ancien régent oublié de tous.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
4° "Les 70 ans de la reine Paola" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2008
Issue de l'aristocratie italienne, Paola Ruffo di Calabria naît en 1937 à Forte dei Marmi. Son enfance est marquée par la deuxième guerre mondiale et le décès de son père. En 1958, le destin de Paola bascule : elle rencontre le prince Albert de Belgique. C'est le coup de foudre. Un an plus tard, ils se marient à Bruxelles et auront trois enfants : Philippe, Astrid et Laurent. Ils connaissent ensuite une longue crise conjugale. Suite au décès du roi Baudouin en 1993, Albert II monte sur le trône et Paola devient la sixième reine des Belges. L'auteur nous explique toutes les initiatives de la souveraine dans les domaines socio-culturels : l'art contemporain, la Fondation Reine Paola, Child Focus, etc. Il dresse ensuite le portrait de son époux le roi Albert, de leurs enfants et petits-enfants.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
5° "Le prince Laurent et la princesse Claire" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2009
Né en 1963, le prince Laurent est le fils cadet du roi Albert et de la reine Paola. Sa jeunesse n'est pas très heureuse entre les problèmes conjugaux de ses parents et ses résultats scolaires médiocres. Après l'accession au trône de son père en 1993, Laurent sort de l'ombre et trouve sa voie en s'investissant en faveur de l'eau, de l'environnement et des animaux. En 2007, le prince est cité comme témoin dans un procès à Hasselt et est emporté par une tempête médiatique qui ternit sa popularité. Sur le plan privé, il fait un mariage d'amour en 2003 avec Claire Coombs, une charmante géomètre belgo-britannique. Leur mariage est marqué par la méditation du père Guy Gilbert. Le couple a trois enfants : la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
6° "Les 180 ans de la Belgique" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2010
A l'occasion des 180 ans de la révolution et de l'indépendance de la Belgique, Vincent Leroy a choisi de donner un petit aperçu de l'histoire de notre pays et de notre dynastie. Destiné au grand public, ce livre évoque notamment la révolution de 1830, notre drapeau, la Brabançonne, nos rois, l'Atomium, les 10 Prix Nobel belges...sans oublier nos problèmes communautaires.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/produit/36/9/livres/histoire-chroniques/les-180-ans-de-la-belgique (8 euros + frais de port)
1° "Chroniques du règne d'Albert II" de Vincent Leroy, éditions Azimuts, 2005, ré-actualisé en 2006 (livre épuisé)
A la surprise générale, Albert II succède en 1993 à son frère défunt et devient le premier roi de la Belgique fédérale. S'il conserve les mêmes combats et les mêmes valeurs que son prédécesseur, le roi Albert a transformé la monarchie en une institution moderne et dynamique. Sa personnalité joviale, simple et chaleureuse plaît beaucoup aux Belges. Année après année, cet ouvrage raconte de manière objective et neutre les événements politiques, économiques, dynastiques, sociaux, culturels et sportifs qui se sont déroulés depuis l'accession au trône du roi Albert II.
2° "Le poète belge Emile Verhaeren" de Vincent Leroy, éditions Azimuts, 2006 (livre épuisé)
Né à Gand en 1855, Emile Verhaeren effectue des études de droit à l'UCL, mais une carrière d'avocat ne l'intéresse pas. "Les Flamandes", son premier recueil de poésies, est publié en 1883. Sa bibliographie contient une longue liste de critiques d'art, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre rédigés pendant trente-trois ans. Sur le plan personnel, après une série de deuils successifs qui ébranlent sa santé mentale, il rencontre sa future épouse, Marthe Massin, qui lui apporte bonheur et sérénité. Ami du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth de Belgique, Emile Verhaeren a côtoyé au cours de sa vie de nombreux écrivains, artistes et leaders socialistes. Lors de la première guerre mondiale, Emile Verhaeren est trop âgé pour se battre, mais il défend et glorifie la Belgique et ses souverains à travers ses poésies, ses articles de journaux et ses conférences. Ce grand poète belge décède accidentellement en 1916 à la gare de Rouen en France. Ses derniers mots seront : "Je meurs...ma femme...ma patrie!".
3° "Le prince Charles de Belgique" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2007
Le prince Charles de Belgique (1903-1983) était le deuxième enfant du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth. Après sa formation militaire dans la marine britannique, il mène une vie tranquille et discrète jusqu'en 1944. Suite à la déportation du roi Léopold III en Allemagne, les Chambres réunies le nomment régent du royaume. Il exerce pendant six ans ses nouvelles fonctions avec sérieux et simplicité, et est apprécié du monde politique. Par contre, son frère lui reproche son manque de soutien durant la Question Royale. Après 1950, Charles coupe les ponts avec sa famille et se réfugie dans sa propriété de Raversijde à la côte belge, où il s'adonne à sa passion pour la peinture sous le nom de Karel van Vlaanderen. Les dernières années de sa vie sont marquées par plusieurs procès intentés par le prince et par ses expositions de peinture qui suscitent la curiosité et l'intérêt du public. Il décède en 1983 à Ostende et la Belgique organise des funérailles nationales pour son ancien régent oublié de tous.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
4° "Les 70 ans de la reine Paola" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2008
Issue de l'aristocratie italienne, Paola Ruffo di Calabria naît en 1937 à Forte dei Marmi. Son enfance est marquée par la deuxième guerre mondiale et le décès de son père. En 1958, le destin de Paola bascule : elle rencontre le prince Albert de Belgique. C'est le coup de foudre. Un an plus tard, ils se marient à Bruxelles et auront trois enfants : Philippe, Astrid et Laurent. Ils connaissent ensuite une longue crise conjugale. Suite au décès du roi Baudouin en 1993, Albert II monte sur le trône et Paola devient la sixième reine des Belges. L'auteur nous explique toutes les initiatives de la souveraine dans les domaines socio-culturels : l'art contemporain, la Fondation Reine Paola, Child Focus, etc. Il dresse ensuite le portrait de son époux le roi Albert, de leurs enfants et petits-enfants.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
5° "Le prince Laurent et la princesse Claire" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2009
Né en 1963, le prince Laurent est le fils cadet du roi Albert et de la reine Paola. Sa jeunesse n'est pas très heureuse entre les problèmes conjugaux de ses parents et ses résultats scolaires médiocres. Après l'accession au trône de son père en 1993, Laurent sort de l'ombre et trouve sa voie en s'investissant en faveur de l'eau, de l'environnement et des animaux. En 2007, le prince est cité comme témoin dans un procès à Hasselt et est emporté par une tempête médiatique qui ternit sa popularité. Sur le plan privé, il fait un mariage d'amour en 2003 avec Claire Coombs, une charmante géomètre belgo-britannique. Leur mariage est marqué par la méditation du père Guy Gilbert. Le couple a trois enfants : la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/catalogue/11/livres/biographie
6° "Les 180 ans de la Belgique" de Vincent Leroy, éditions Imprimages, 2010
A l'occasion des 180 ans de la révolution et de l'indépendance de la Belgique, Vincent Leroy a choisi de donner un petit aperçu de l'histoire de notre pays et de notre dynastie. Destiné au grand public, ce livre évoque notamment la révolution de 1830, notre drapeau, la Brabançonne, nos rois, l'Atomium, les 10 Prix Nobel belges...sans oublier nos problèmes communautaires.
Pour commander : www.imprimages.be/catalogue-des-livres/produit/36/9/livres/histoire-chroniques/les-180-ans-de-la-belgique (8 euros + frais de port)
jeudi 2 décembre 2010
Activités royales en novembre 2010
12 audiences pour le Roi : le ministre d'Etat Johan Vande Lanotte (reçu 3 fois), le commissaire général belge à l'Expo Universelle de Shanghai Léo Delcroix, l'aide de camp honoraire Jacques De Winter, l'aide de camp honoraire Jean-Pierre Bovy, le commandant de l'Escorte Royale Jean-Jacques Rousseaux, ainsi que les ambassadeurs de Moldavie, Indonésie, Montenegro, Salvador et Uruguay venus remettre leurs lettres de créance.
5 activités officielles pour le Roi : déjeuner avec la chancelière allemande Angela Merkel, réception pour les Belges anoblis en 2009, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, remise des prix scientifiques d'excellence du FNRS.
4 activités officielles pour la reine Paola : dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen", dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe.
2 activités officielles pour la reine Fabiola : Te Deum pour la fête du Roi et hommage à Soeur Léontine pour les 20 ans du service de soins palliatifs qu'elle a créé à la clinique Saint-Jean.
9 activités officielles pour le prince Philippe : audience pour les pêcheurs à crevettes à cheval d'Ostduinkerke, clôture des Assises de l'Interculturalité, rencontre avec les éducateurs de rue de Schaerbeek, commémoration de l'Armistice, Te Deum pour la fête du Roi, visite auprès des sinistrés des inondations, conférence européenne sur les drogues, conférence sur les PME, visite de la Bourse du Livre d'Anvers + mission économique en Ukraine.
12 activités officielles pour la princesse Mathilde : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, réunion du groupe intergouvernemental Europe de l'Enfance, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe, colloque "La parole aux enfants", 30ème anniversaire de la Nederlandse Taalunie à Bruges, réception pour les ministres de l'emploi de l'Union pour la Méditerranée, semaine de la lecture à voix haute à Schaerbeek, visite de la Bourse du Livre d'Anvers.
10 activités officielles pour la princesse Astrid : 1ère conférence des parties signataires de la convention sur les sous-munitions au Laos, Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, 175ème anniversaire de l'Institut Royal pour Sourds et Aveugles, conférence européenne sur les personnes handicapées, lancement de la campagne 2011 de l'Action Damien, concert au profit de l'AMADE-Belgique.
3 activités officielles pour le prince Lorenz : 1ère conférence des parties signataires de la convention sur les sous-munitions au Laos, Te Deum pour la fête du Roi et réception au Parlement pour la fête du Roi.
8 activités officielles pour le prince Laurent : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, visite auprès des sinistrés des inondations, remise de la Coupe du Roi et du Prix Roi Baudouin par la Fédération Royale Colombophile Belge, 175ème anniversaire des Commissions Royales des Monuments et Sites, spectacle "Le souffle d'Ylang-Ylang" organisé par l'asbl L'Enfant des Etoiles, jumping de Bruxelles, vernissage à Waterloo de l'exposition sur la vie du prince Alexandre de Belgique.
10 activités officielles pour la princesse Claire : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe, 175ème anniversaire des Commissions Royales des Monuments et Sites, spectacle "Le souffle d'Ylang-Ylang" organisé par l'asbl L'Enfant des Etoiles (à qui la princesse accorde son Haut Patronage), jumping de Bruxelles, vernissage à Waterloo de l'exposition sur la vie du prince Alexandre de Belgique.
Résumé des activités officielles de janvier à novembre 2010 (source : http://www.monarchie.be/) :
Roi : 43 activités officielles + 187 audiences + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Prince Philippe : 86 activités officielles + missions économiques au Brésil, en Inde, au Kazakhstan et en Ukraine
Princesse Mathilde : 87 activités officielles + missions économiques au Brésil et en Inde + voyage au Liberia avec l'Unicef et Onusida
Princesse Astrid : 73 activités officielles + voyage aux Etats-Unis et au Canada pour la Semaine Mondiale contre la Malaria
Reine Paola : 39 activités officielles + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Princesse Claire : 39 activités officielles
Prince Laurent : 37 activités officielles
Reine Fabiola : 20 activités officielles
Prince Lorenz : 17 activités officielles
5 activités officielles pour le Roi : déjeuner avec la chancelière allemande Angela Merkel, réception pour les Belges anoblis en 2009, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, remise des prix scientifiques d'excellence du FNRS.
4 activités officielles pour la reine Paola : dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen", dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe.
2 activités officielles pour la reine Fabiola : Te Deum pour la fête du Roi et hommage à Soeur Léontine pour les 20 ans du service de soins palliatifs qu'elle a créé à la clinique Saint-Jean.
9 activités officielles pour le prince Philippe : audience pour les pêcheurs à crevettes à cheval d'Ostduinkerke, clôture des Assises de l'Interculturalité, rencontre avec les éducateurs de rue de Schaerbeek, commémoration de l'Armistice, Te Deum pour la fête du Roi, visite auprès des sinistrés des inondations, conférence européenne sur les drogues, conférence sur les PME, visite de la Bourse du Livre d'Anvers + mission économique en Ukraine.
12 activités officielles pour la princesse Mathilde : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, réunion du groupe intergouvernemental Europe de l'Enfance, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe, colloque "La parole aux enfants", 30ème anniversaire de la Nederlandse Taalunie à Bruges, réception pour les ministres de l'emploi de l'Union pour la Méditerranée, semaine de la lecture à voix haute à Schaerbeek, visite de la Bourse du Livre d'Anvers.
10 activités officielles pour la princesse Astrid : 1ère conférence des parties signataires de la convention sur les sous-munitions au Laos, Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, 175ème anniversaire de l'Institut Royal pour Sourds et Aveugles, conférence européenne sur les personnes handicapées, lancement de la campagne 2011 de l'Action Damien, concert au profit de l'AMADE-Belgique.
3 activités officielles pour le prince Lorenz : 1ère conférence des parties signataires de la convention sur les sous-munitions au Laos, Te Deum pour la fête du Roi et réception au Parlement pour la fête du Roi.
8 activités officielles pour le prince Laurent : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, visite auprès des sinistrés des inondations, remise de la Coupe du Roi et du Prix Roi Baudouin par la Fédération Royale Colombophile Belge, 175ème anniversaire des Commissions Royales des Monuments et Sites, spectacle "Le souffle d'Ylang-Ylang" organisé par l'asbl L'Enfant des Etoiles, jumping de Bruxelles, vernissage à Waterloo de l'exposition sur la vie du prince Alexandre de Belgique.
10 activités officielles pour la princesse Claire : Te Deum pour la fête du Roi, réception au Parlement pour la fête du Roi, dîner à Laeken pour les invités d'honneur de la conférence, conférence "Les enfants vulnérables en situation d'errance, un défi européen" au palais royal, dîner de travail à la Commission Européenne, lancement du comité de parrainage de Missing Children Europe, 175ème anniversaire des Commissions Royales des Monuments et Sites, spectacle "Le souffle d'Ylang-Ylang" organisé par l'asbl L'Enfant des Etoiles (à qui la princesse accorde son Haut Patronage), jumping de Bruxelles, vernissage à Waterloo de l'exposition sur la vie du prince Alexandre de Belgique.
Résumé des activités officielles de janvier à novembre 2010 (source : http://www.monarchie.be/) :
Roi : 43 activités officielles + 187 audiences + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Prince Philippe : 86 activités officielles + missions économiques au Brésil, en Inde, au Kazakhstan et en Ukraine
Princesse Mathilde : 87 activités officielles + missions économiques au Brésil et en Inde + voyage au Liberia avec l'Unicef et Onusida
Princesse Astrid : 73 activités officielles + voyage aux Etats-Unis et au Canada pour la Semaine Mondiale contre la Malaria
Reine Paola : 39 activités officielles + voyage au Congo pour les 50 ans de l'indépendance
Princesse Claire : 39 activités officielles
Prince Laurent : 37 activités officielles
Reine Fabiola : 20 activités officielles
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